TTï
est sopérieare i
quantité égale à P (H. — H*), si H, et H* désignent respectivement les m et les k premiers termes de la série harmonique. Or, pour 11 = 00, lim H» = 00 (29, II); donc aussi lim tr. = oo . 5* Si m -t- i est positif et égal k P, soit encore i -v i le premier nombre entier supérieur à P. On aura, si / est plus grand que k.
Par suite,
et, pour n = 00 , d'après le 2«,
IV. En résumé, u» n*a pour limité zéro, que si le module de z eêt inférieur à l'unité, ou sij étant égal d l'unité, m h- i esl positif.
9M. Cas d'une variable réelle. I. Les dérivées successives de (1 + z)"* sont
»i(t H-x)— ', in(m— l)(i -^z)--*, ..., m(fît— i)...(m— n-*- i)(l + x)— ".
Pour n suffisamment grand, une ou plusieurs de ces dérivas contiendront (I + z) avec un exposant négatif, et ne seront pas finies pour 2 = — i. Par conséquent, on ne pourra appliquer la formule de Mactaurin, avec un reste, pour n quelconque, que de z «= — 1 exclusivement i z = oo exclusivement. On trouve ainsi
/.,,«! mim — i) - m(m—0-« •(»«—»•*- 2) , ^
p étant, par exemple, Tune des expressions suivantes :
m{fn — 4). ..(m — n -f- i) ^ i
m(m — i)... (m — n-*-4) ^ (i -^-G)"-* f^'"^ 1 .2 ... (n — 1) ^" (i + ez)-- '
suivant que l'on prend le reste de Lagrange ou celui de Cauchy.
IL Cas où z est inférieur d Vunité en valeur absolue. Soit z positif et inférieur k Tunité. Alors pi est le produit de deux facteurs dont le second, (I +62)***"", est inférieur à Tunité et dont le premier a pour limite zéro, si n = 00 (262, I). Donc aussi, lim pi ==» 0.
Si z est négatif et égal à — Zi, et zi étant inférieur k l'unité, considérons le reste pe* Dans
(1 -4- ez)»-- ~ \i — 0z,/ (1 — 0z,)*-« '
le second facteur du second membre est compris entre i et (1 — Zi)*'', quantités finies; le premier est inférieur à l'unité. On a ensuite
mz. : --T ; 7: z" '.