ii-*-2 «-1-3/ \in-p — 1 n-^f
Si f est pair,
Jl /1 L^ /J^i\ L..
n-*-l \«-4-2 ji-t-3y \«-i-^— 2 «H-p — 1/ ii-4-|>
C'est-à-dire que la différence tn^ p — ^1» est encore, en valeur absolue, inférieure à [1 : (n + 1)]. On peut toujours choisir n de manière que [1 : (11 -f- 1)], et, par suite, in^p — Snf soit plus petit que e, e étant aussi petit que Ton veut. Donc Sn a une limite finie, pour n croissant indéfiniment.