‹ Résumé du cours de machines à vapeur et locomotivesChapitre 13 sur 79 · ÊquaUon do Claïuilus. — L*équation ci-dessous · texte numérisé non relu

ÊquaUon do Claïuilus. — L*équation ci-dessous

— =^--7^0X1 ^^-^— = — ^r- peut s'écrire : - ^ = 0

Clausius Ta étendue à un cycle fermé réversible quelconque, en le divisant en un nombre infini de cycles de Carnot infiniment petits.

Si dQ représente la quantité de chaleur fournie au fluide pendant un parcours infiniment petit, et prise avec le signe + ou — suivant qu'elle est communiquée ou soustraite au fluide ; si T est la température absolue du

fluide à ce moment, on a

dQ

Cette équation est exacte, même si les températures des corps extérieurs mis en rapport avec le fluide diffèrent de quantités finies de celles du fluide.

6*7. Remarqne sur les doux |>rlnel|»o8 fondumentoux. — L'exactitude du principe de Téquivalence semble bien démontrée par les vérifications expérimentales nombreuses auxquelles il a été soumis. Le 2* principe parait très probable ; jusqu'ici aucun fait connu n'est venu le contredire ; il serait peut-être à désirer que des expériences nombreuses et précises permissent d'en contrôler la parfaite généralité. Nous en admettrons l'exactitude, avec les auteurs qui ont traité ce sujet.

68. Travail Intériour. — Lorsqu'un corps a parcouru un cycle fermé, c'est-à-dire qu*il est revenu à son état physique initial, le travail extérieur développé correspond exactement à la chaleur qu'on a dû lui fournir, en vertu du principe de l'équivalence.

Mais pour tout autre changement il y a lieu de tenir compte des modifications qui surviennent à l'intérieur môme du corps, c'est-à-dire élévation de température et travail des forces moléculaires surmontées. La quantité de chaleur Q fournie au corps se retrouve donc sous les trois formes suivantes :

i^ Travail extérieur So, ou, en l'exprimant en chaleur A. Se.

2^ Travail des forces moléculaires ou travail intérieur f^i, représenté en calories par A Çi ,

3" Élévation de température, représentée par une quantité de

chaleur F

On a donc :

Q = A Ge -h A Si + F.

Exemple : vaporisation de l'eau, où le travail extérieur ne représente qu'une très petite partie de la chaleur fournie.

Il est souvent difficile de distinguer A<Si de F; la somme de ces deux termes est la variation de la chaleur interne .

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