THÉORIE DES GAZ PERMANENTS
OO. Laols deji gam permanente. — Nous admettrons que les gaz permaneats obéissent exactement aux quatre lois suivantes :
i*" Loi de Mariotte ;
% Loi de Gay-Lussac ;
3« La chaleur spécifique sous pression constante est constante (Expériences de Regnault).
4« Le travail intérieur est toujours nul.
Cette dernière loi résulte de l'expérience de Joule : deux ballons, Tun vide, Vautre rempli d'air comprimé, sont placés dans un calorimètre, et mis en communication ; quand Téquilibre des pressions s'est établi, on constate que la température du calorimètre n'a pas varié.
Appliquant à cette expérience Téquotion du § 68, nous voyons que Q =r 0, 6e = 0, P = 0 ; donc 6i est également nul.
Ces lois se traduisent par les formules suivantes, dans lesquelles nous désignerons par :
ir le poids du gaz considéré ;
p, V, t, sa pression, son volume, sa température ;
T sa température absolue == 273 + t ;
Vo son volume sous la pression po moyenne de l'atmosphère et à la température 0^ correspondant à la température absolue To = 273 ;
a = 7^;^ le coefficient de dilatation ;
C la chaleur spécifique sous pression constante ;
c — — sous volume constant.
TO. Confliéc|aenee« de eem IoIm. — Des
denx premières lois, on déduit:
pv = Po Vo (1 + «t) ou Y'— " P^^*
Soit (fig. 5) le cycle 1-2-3 dans lequel :
i-2 est une isothermique à la température t,