‹ Résumé du cours de machines à vapeur et locomotivesChapitre 16 sur 79 · Q = AT · texte numérisé non relu

Q = AT

ys. Détente éiémentalpe. — Supposons une modiflcalion caractérisée par une variation infiniment petite quelconque de deux des trois variables P9 Vf t ; prenons, par exemple, pour variables indépendantes p et v ; En se donnant dp et dv, on déduira dt de l'équation :

pv

f (p, V, t) = 0, qui est ici : ^ = « po Vo

La quantité dQ de chaleur à fournir sera :

--=— dv est la quantité de chaleur à fournir pour une variation de volume dr, p restant constant; on a donc

— — dv = ff Cl dt; -r— := îT (j -^ —

dv dv dv

pv De -^ = « poV« on tire (p étant constant) :

^m ^. pdv dt «

dT ou dt ■- -^ • — =

donc:

« po ^0 dv oc po Vo

dQ Cp

dv oc po Vo

On aurait de même :

dQ p V

dp oc Po Vo

dQ = — "^ — (Cpdv + cvdp)

« po Vo ^ '^

94. Détente ndlnbntlqne. — Si la modification se fait sans varia-

iion de chaleur^ il faut poser dQ == 0 ou Cpdv + cvdp = 0

et comme -- = m :

dv , dp m ^ =r 0

p v" = const = Po Vo".

lions entre v et T, p et T

pv De cette équation, jointe à -^ = « p© v©, on tire facilement les rela-

T v«- * = const = a Vo"»-* ; T p ""5" = const = « po "5" Prenant les différentielles logarithmiques, on peut écrire:

dt . , .. dv dt 1 — m dp

Le travail dansla détente adiabatîque entre deux valeurs, V4 et v, du volume, est :

.▼ /•▼ /•▼ dv /-v dv

\D z= I pdv = / pv»

M Jy^ '^ ^V4

ym

= Pi V|"

ym

^1 m— i\ ym-iy

On peut l'écrire sous une forme simple, en remarquant que

T V n> - * = COnst = T4 Vi n» - * et -5^ a po Vo

il vient

6*=ÎLP!L^(T.-T)=lPl^(t,-t) ti m — i^* ' m— rl^* ^

'ys. Cyele de Caraot. — Soit un cycle de Carnot (fig. 6) composé de deux isothermiques 1-2 à la température i\ el 3-4 à la température t, et de deux adiabatiques2-3et4i.

En désignant, comme ci-dessus, par les indices 1, 2, 3, 4 les quantités relatives à chacun des sommets du cycle, nous aurons :

Chaleur à fournir suivant Tisothermique 1-2 : A pi V| log. nép. — .

Chaleur à soustraire suivant Tisothermique 3-4 : A P4V4 log. nép. — .

La diiïérence est la chaleur transformée en travail.

Mais^on a successivement :

sur Tadiabatique 2-3 : T' y^ - »* = T V3» - * sur r adiabatîque 1-4 ; T' V|» - * =z T V4» - *

Divisant membre à membre, il vient :

vi V4*

Les deux logarithmes népériens sont donc égaux et la chaleur transformée en travail est

A (PiVi — P4V4) log. nép. -^

Le rapport de cette quantité à la chaleur fournie par le foyer : A pi V|

v« log. nép.— =- est précisément le coefficient économique. Sa valeur est donc :

PlVi

et comme on a ^ = * , il vient pour le coefficient économique

résaltat annoncé plus haut.

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