‹ Rétention complète des membranesChapitre 33 sur 48 · BE · texte numérisé non relu

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Gulecke (1) est aussi un interventionniste précoce.

Contrairement à ceux que nous venons d'énumérer, Schwenke (2) s’élève contre l'enlèvement des membranes retenues : « On doit attendre, dit-il, tout en contrôlant la température deux à quatre fois parjour. Sicelle-ci atteint 39°, au bout de deux heures d’attente, il faut irriguer et désinfecter. Si malgré cela la température monte à 40°il faut curer l'utérus et le débarrasser de tout ce qu'il contient. »

Schræder emploie dans tous les cas une injection utérine Prophylactique.

Kaltenback (1898) dont la méthode est appuyée par plusieurs bactériologistes allemands (Winter, Dœderlein), se base sur l’état de septicité du vagin comparé à celui de stérilité microbienne normale de l’utérus, et sectionne à ras du col les membranes retenues, puis fait une désinfection fréquente du vagin. Un élève de la Faculté de Paris, M. Halpern, en 1898, a préconisé cetle manière de faire.

Falk (3) et Haasse (4) sont du mème avis.

En Italie Zrebia (5) est partisan de lexpectation.

En Angleterre et en Amérique les avis sont parta-

1. Gurecke. Zur kasuistik der totalen Placenta Retention. Zeitung f. praktische Aertzte. Frankfiürt, 1896, p. 254.

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