‹ Rétention complète des membranesChapitre 35 sur 48 · Pasor. Gazette des Hôpitaux, février · texte numérisé non relu

Pasor. Gazette des Hôpitaux, février

Tarnier (1), Auvard (2) sont du même avis.

Budin (3)remarque que, même après l’avortement, la rétention membraneuse n’est pas une source d’aecidents graves, et qu’il faut se contenter d’injections vaginales ou intra-utérines toutes les heures ou toutes les deux heures, méthode facile à appliquer.

En 1886 Doléris (4) conseille pour la première fois

/ une intervention précoce, avant l’apparition des premiers signes précurseurs de l’infection, et entraine la conviction de quelques-uns de ses contemporains.

Maygrier (5) qui avait constaté à la Charité 143

rétentions de membranes sur 1.939 accouchements, soit 7,32 0/0, devient partisan de l'intervention prophylactique.

Jordanis (thèse de Lille, 1901) fait l'exposé de cette méthode.

En 1896. Doléris (6) formule nettement la nécessité de vider l'utérus autant que possible avec un instrument moins brutal que la curette. Il se sert d’un

. écouvillon.

En 1888, Pozzi et en 1891 Charrier avaient, surtout dans l’avortement mais aussi après l’accouchement, préconisé la nécessité d’une action rapide et

1. Tarnier. Asepsie et antiscpsie obstétricales, 1884, p.527.

Page 1