MOITIÉ-BUCHERONS ET MOITIÉ-AGRICULTEURS
Une conclusion s'impose : on n° un résultat pratique qu'à 1 à l'étude intelligente de ] nous avons parlé.
arrivera jamais à a condition de revenir a science agricole, dont Si on pouvait convaincre l’agri- Culteur de cette vérité, ce serait déjà un grand pas de fait vers le SUCCès, Ainsi parle “ l’auteur de Jean-Rivard ”: « Quant à la Connaissance de son art, C’està-dire, Ja science agricole, je voudrais, pour l’agriculteur, qu'elle lui fût aussi familière que les connaissances légales le sont à l'avocat et” la médecine aux médecins. On Pourra dire que c'est un rêve que je fais là. Quelque chose me + pourtant que ce n’est Pas une chose impossible. On peut dire à l'heure actuelle, que la grande moitié de nos cultivateurs, Pourraient, consacrer deux, trois et quatre heures par jour à lire, à écrire, à calculer, étudier; aucune classe n’a plus de loisir, qurtout durant nos longs mois d'hiver.” (1),
Une fois bien renseigné sur l’art de travailler la =
terre, il sera facile, (Tovons-nous, à l'agriculteur de cultiver moins grand de terre et de produire davantage\ Et nous ne pouvons guère douter, qu’avec toutes les nouvelles méthodes mises entre ses mains, il ne puisse trouver, dans ce travail, aisance et indépendance, Sans qu’il lui soit nécessaire de Courir les bois, chaque hiver; il sortirait enfin, de
(1) Jean Rivard, p.
Bois, voilà l'ennemi ”