Galat., cap. n
leux. emporté, malveillant, sensuel., on voit qu'il incline vers l'humilité, la douceur, la bienveillance, la mortification du Christ ; trop amoureux de sa liberté, il la soumet au joug de l'obéissance; impatient dans l'épreuve, il comprend qu'il faut se résigner, et dire amoureusement : Fiat; languissant clans le service de Dieu.il veut travailler, comme le Sauveur, à la gloire de son Père céleste ; son égoïsme le rendait indifférent aux besoins, aux prières, aux souffrances d'au triiî, mais, maintenant il dit avec l'Apôtre : a Charitas Ckristi urget nos * : La charité du Christ me presse ; o et on le voit compatir à toutes les misères, prendre part aux services d'amour et aux œuvres de dévouement. Ce n'est pas encore la perfection chrétienne, mais il y tend. Ne pouvant glorifier Dieu parle triomphe, il le glorifie par le combat. Il le glorifie et le porte en son esprit, en son cœur, et jusqu'en sa chair pénitente, sevrée des plaisirs criminels qui l'avaient déshonorée. Bref, sa vie transformée par la nourriture eucharistique est la conclusion pratique et le glorieux prolongement de son action de grâces.