Isaï., cap. XXXVIII, l
A MORT r.MMÉTIENNE.
devons souhaiter d'un ami. Tous les autres servies hors celui-là, ou qui ne vont pas là, sont va.ns, sont méprisables, souvent même sont dangereux. Mais penser au salut d'un mourant, mais prendre soin de son âme et de son éternité ™>s le disposer par de sages conseils à finir chrétiennement une vie dont le terme doit être un souverain bonheur ou un souverain malheur, c'est là proprement être ami jusqu'à la mort1. » '
Le chrétien est donc averti de sa fin par ses pressentiments ou par des paroles amies. Et alors '1 fait appel à la vivacité de sa foi qu'il a toujours conservée avec un soin jaloux. Ayant profité de chacun des jours de sa vie, parce que Dieu lui cachait le dernier, il veut, connaissant ce dernier jour, en utiliser toutes les heures, tous les instants pour son salut. Sacrements, indulgences, prières, ferventes aspirations, rien ne manque à sa préparation suprême. On „ a point à craindre pour lu, ce funeste abandon de la grâce qui châtie, a 1 heure de la mort, la longue ingratitude et les
germon sur la Préparation à la m0l% première