‹ Rétrécissement de l'uretère prostatique consécutif à la prostatectomieChapitre 11 sur 20 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

L'histoire clinique montre donc qu’il existe un obtacic au niveau de lurètre postérieur. L’urébographie est le plus sûr moyen d’avoir la certitude de cette obstruction urétrale et de son siège exact.

Les urétrographies de face et de profii äcnnenrt sensiblement les mêmes images. Un urètre antérieur normal, souvent très dilaté par le lipiodol auquel le rétrécissemept barre le passage. Le contrôle radioscopique est ici utre. Il évitera, de provoquer, par excès de tension, une rupiure de l’urètre qui amènerait un reflux urétrc- veineux, aboutissant souvent à des embolies graisseuses pouvant être mortelles.

Ce rétrécissement est d’ailleurs presque toujours frauchissable à la longue. Il siège entre la logs prostatique et Purètre sain, dans la région du véru moutanum. Sa longueur est rarement inférieure à 1 cm. Il est filiforme et aboutit à la cavité prostatique qui s’injecte à son tour.

On peut complétez: l’urétrographie par un examen à l'explorateur à boule de Guyon. L’explorateur confirme

JR

l'existence et le siège du rétrécissement. Ce rétrécissement est infranchissable pour la boule de l'explorateur; seule une bougie filiforme arrive à le passer.

De tels examens sont en outre souvent nécessaires, -— surtout l’investigation radiographique, — pour reconnaître qu'il s’agit bien de ce que nous appelleroi:s un « rétrécis sement vrai », c’est à dire d’origine pest-opératoire et donc traumatique, et non de certaines aflections ou complications qui, par la clinique, peuvent lui ressembler.

Parmi celles-ci, il faut connaître

Page 1