‹ Rétrécissement de l'uretère prostatique consécutif à la prostatectomieChapitre 15 sur 20 · HAUTS · texte numérisé non relu

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d) Sa rétractilité est elle aussi importante a connaitre, car elle guide la thérapeutique. Ces rétrécissements postopératoires ont une grande tendance à se serrer el à se sténoser de plus en pius, d’où leur gravité croissante. Souvent il existe une direction excentrique ainsi que nous l’a montré l’urétrographie de l’observation n° 8. Cette üirection exentrique, ajoutée à la sténose font souvent de ces rétrécissements des obstacles infranchissables.

e) Quant aux altérations histologiques, elles se superposent à celles des autres rétrécissements traumatiques. Elles peuvent se résumer ainsi

Modifications de l’épithélium. Les couches se multiplient et les cellules cubiques se tranforment en cellules pavimenteuses. Le tissus cicatricial, sclérosé, que contiennent ir: couches profondes du canal viennent bientôt jusqu’à ie lumière de ce canal.

En avant, l’urètre est intact; ce n’est qu’au cas ou l'on injecte du lipiodol pour la radiographie que l’on obtieni des images d’urètre antérieur dilaté.

En arrière, la loge prostatique est plus ou moins dijatec et surtout atone (dans un cas, radio N° VI, on peut même noter la présence de deux diveriicules vesicaux). Mais ji» chose importante, que nous relevons au passage, c’est que dans les trois cas où lurétrographie a été faite nous avons remarqué l’absence de reconstitution du col vésicai (2 fois du type IT, 1 fois du type IV). Il est possible que ce soil la présence de cet obstacle qui empêche le col vésical ‘le retrouver sa tonicité parfaite.

Ainsi, l’ensemble des caractères des rétiécissemenis té: traux d'ordre chirurgical les font classer dans le chapitre des rétrécissements traumatiques et les opposent £n tous points aux rétrécisseiments blennorragiques.

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