‹ Rétrécissements de l'intestin grêle: consécutifs aux hernies étrangléesChapitre 16 sur 27 · ODA UE · texte numérisé non relu

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tomie, grâce à l’emploi d’un bouton anastomotique, le vrai traitement préventif serait de ne pas réduire l’anse étranglée, dans le cas où l’on aurait quelque arrière-pensée et quelque crainte sur la possibilité d’une sténose ultérieure.

D’autre part, cette sténose est tellement rare, qu’au moment de la kélotomie, la question ne se pose pour ainsi dire pas.

Traitement médical. — Si les phénomènes d’occlusion surviennent peu après la kélotomie, c’est à lui que l’on aura recours pendant les premières heures, et il semble qu’il ait parfois donné de bons résultats. Si l’on est sûr que l’étranglement à été enlevé, il n’est certainement pas irrationnel.

Les purgatifs légers, les grands lavements, l’électrisation, pourront être utilisés. Ces moyens réussissent souvent s’il s’agit de paralysie intestinale, et exceptionnellement s’il existe une position vicieuse de l'intestin. Il ne faut cependant pas perdre un temps précieux, et, si les accidents ne cessent pas rapidement, il y aura lieu de supposer un rétrécissement produit par une bride ou des adhérences ; il faut alors, sans retard, pratiquer la laparotomie.

Dans ces cas, le diagnostic précis de la cause de l’occlusion est souvent impossible et cette intervention peut seule permettre de reconnaître et d’enlever l’obstacle.

Si les signes observés sont ceux d’obstruction chronique, le traitement médical ne peut être que palliatif et aussitôt le diagnostic établi, le malade devra être confié au chirurgién.

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