‹ Révélations puisées dans les cartons des comités de salut public et de sureté générale, ou, Mémoires (inédits) de Senart, agent du gouvernement révolutionnaire (volume 2)Chapitre 120 sur 190 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Le mot et la chose .

i. Il exista de tous les temps, dans la société, une classe d’hommes que tourmente une fièvre secrète. Le feu de la sédition coule dans leurs veines , leur esprit s’égare dans de funestes abstractions , leur cœur se nourrit de coupables espérances, leur audace conçoit les plus odieux projets. Ennemis de tout ce qui est bien, xnécontens d’eux-mêmes , ils ne trouvent de bonheur qu’au milieu des troubles et des discordes : ils appellent par leurs vœux les plus sanglantes révolutions, et ne reconnaissent que le crime pour maître, Ces hommes sont les Nivf.letirs.

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