CHAPITRE PREMIER
Le mot et la chose .
i. Il exista de tous les temps, dans la société, une classe d’hommes que tourmente une fièvre secrète. Le feu de la sédition coule dans leurs veines , leur esprit s’égare dans de funestes abstractions , leur cœur se nourrit de coupables espérances, leur audace conçoit les plus odieux projets. Ennemis de tout ce qui est bien, xnécontens d’eux-mêmes , ils ne trouvent de bonheur qu’au milieu des troubles et des discordes : ils appellent par leurs vœux les plus sanglantes révolutions, et ne reconnaissent que le crime pour maître, Ces hommes sont les Nivf.letirs.