TREIZIÈME ESQUISSE
■2 35, Larene est ouverte. Un peuple immense occupe l’amphithéâtre. Les lions rugissaus attendent leurs victimes; un œil de feu roule dans leur orbite ; une langue épaisse annonce la soif qu’ils ont du sang humain. Les Roberspierre , les Danton , les Marat, sont les lions féroces ; les incendiaires de Saint-Lazare et les septembriseurs sont le peuple barbare qui vient se repaître du spectacle de tous les maux que sa rage a causés.
« Enfin, citoyens, s’écrie Barrère, nous allons » nous élever à la hauteur des circonstances:
» nous tenons la puissance en nos mains. Péris- » sent les aristocrates ! périssent les suspects '
» périssent les riches! Accumulons, entassons » les victimes ! Que le sang coule ! que la ter-