XX II
I^BERTÉ HiRALE.
4, • Avec^el seiitiiflent d'indépendaiice nous respt toBSf dans 4'épaisseur des koîs au premier momeift du jour! Lorsque le soleil vient a paraître, tions nous ♦ GftmHk» plus lîbces sotis de grsuMis. frênes, le long â*i^ ravin , au milieu des grès bîzarrefhent fracas!£s, ou sur le sable sillonné par les traces des lièvre e( des Biches. On aime a rencontrer un espace autrefois labouré, mafs'i^ ne seltroirvent plus que du l^re appuyé Kurdes ruines^ e^ quelques bouleaux
épars 4QDtl9 b^ncke3 inclinée âv6c abandon^ repreaffopt Tat^tule des lieiudR^iiltes.
Des ^on^peis qui ne^ssèderaient'^un tdk auprès- d'utie sonît^fif et q[ui se nouniraient presijue ^ toifours d'a1iq|Bns sauvages ^ ' n^Mie 4»oiraîfnt fis mdigenSy poor^ (ju'ils estassent robustes, et que f ppinlqa ne l€s.^ût pas 9ub)v^és. Cfest a peu. près ainsi que nous pou^rioMlétce, Si îe bonheur &isait réellement partie de notre ^^nation. Mais Isb pénurie et ses chagrins seroi^ d'iuÊtQlibJes produits d'une civilisation (p^ se proposera pour fbjet le fasie et^s plaisirs. ».
Quand cm s^est'UVré parmi nous a t<itites les suitA de U. sensibilité iyijturc41^ on s'altriste, ou* * q^ s'irritç. Notre humeu» Sera silencieuse, qjiintrvé, ^
pouv ^nsi clire , et coiytammént froide en appa- ' ^ renée , si 1» ima clu désordre ,*e^R résolution dé n' j %oip^artiçiper , nou3 entraînent à penj^r .touji^flrs * .en agissant ;*mais notre caractère détiendra sombre et presque ikrouche , si, par uœ fausse pr]^o|9nce, redoutant mêpe des mouvemens généreux,' niçttis * nous réduisons aux seules perspectives d&régAsme«
'Un homme prémuni contre lesilltisions, et^^sou*vent occupé d'études i$^ieuses', /«peut aimer de certaines Idées tristes ,. des idées étendues ,' bien différentes de celles qui troublent Tame en âfH&iblîssaflt
lapei|sée.'Iiorsqa'ilnégN|(Rteft»plai^r5^«ce*A'est pas qu'ail soit incapaMed'en é|)rouver, mais il préftrç
. éo& afEecuoiis génésalem^t plus .pure§ et plus profondes. Bien qu'il soitdétQwpé/il resite stnaible, tan- As qu'un hôulme dirabihîre est iiiéoontenl/e)taspécé> enflufw. >
'' jMittui(, 1^ pius'què Icts autijps hommes, uif ^homne étranger^ tout d^rertissement d'ostentRtkii,, comme à toute*j<^ éclatant^ sfera susceptible d'émoéonsh^reuses, pourvu qu'elles ne soient pas déraiso8BaUeâi^ et il y atêlei-aum^ sorte de prudence qui sans dotm^ lui len'dra pluschèsirdcs attachem'ens auciëil^'. Jfe oonfoildonB jai^jais celui qui ne fe-nonce ijtt'aux egavemens di^cœur, avec ceuK^i repcAttfSent 7 qui méconnaissent^ qui Msenc tous les' liens, ^]ill les déshonot^t tiM», qui aenourlissent'd-aiuie^t^tne , et que l'aversion ranimerdil seule. . ^ Heureux rkomiB,e dont le Iras libre ne s'e$t pas iatigté San» trouver pne jouissance , un prix naturel
^ d^son elfoit ! Plus heiifi^x çehii qui n'ff jamais été, > * # • ^^ 1^1^ fij^ a^antag^ que le tmvflî) n'^t pas^
]|llHfttt!^ ^ar tous ces j^aàirs tgratilbs dont fa fôv-
* ^tuÀe ndbs accable en ses perfides fa^mrs 1
». .Le travail coi^rA contribue a la valeur de n^p
jo&rs : fl en éloigne renifuî; la satiAt> Fîi^différenceJ'
Tel n ^t^pas le i^' des homme^qui vadent c(fn-
nakve beioioeup 4^ cl|g^ ^ iet qui se sont livr^ ex-' cluâ^ivement a la &ttgue.de Tespril. Leur tète sonf&e du fepos de Içurs qiains inutiles ; au lieu di^giv avec les seules. réflexions exigées parl^ çircoûstancç, au lieu de: suivre le moiivement*dela. vie, ilstéfléch|^9Wt sans agir. C'est se prépare%jiif^!l la dernière heure y. comme si ba avait à recon^aeflc^i'.le iDOffrs des apnées. "^ «- • * é
liOlrs-m^e qut #es;»iiiioyens ^r^b ajoutent a. l^tendoe de la pensée , quels fruits, réeis ,ça .espi|ret-o«?. Elles sont âdoins tristw les '^joitf aies 4u clu«5seu^en!ant su»le%stéisUes promohtoir^ des régions bcflipales/ Pourquoi nçtifc ion|ll« «^vitud^? A meini peut-être qu au*? delà d'une' science trouK "peuse quelques-uns de nous n'aperçoivent une èénvsôlatiiih pkis grande giie pof^jpertes. > , , « D?s le nsAin, Itfs brumes se rassemblent. Xa lu^ mière du jour s'annonce par des traits dlunacouleur b}afaixlè au milieu des mues oraj^uB^. les ^« élè- , * j
;v€s plient %t frémissent scO» des .vents ^ublts : çn ' ^ ** <
entende des, «mnnures qui^se prolongent tîomme ée ^ ^ t i îujgulAres gémllsem€|iSy' ou des bruits étr|B|es|jK|^ iB^ppellent le rife de la démence. A raidi, fcateln-^ • pètes sont plus formidable; jmis les ténèfcres* ë*- ,
^viennent , ^ît le.t%mps de Bhomme pa^ionné s'accomplit.