LE SOMMEIL
Vous qu'une rêverie infinie accompagne,'' Quand vous nous surprenez dans la vaste campagne, O langueurs qui tombez du haut des cieux vermeils, Évanouissements de notre âme, sommeils, J'aime à sentir l'azur peser sur mes paupières, Mes membres retomber semblables à des pierres, Mes regards accablés par la force de l'air
éo Rêves et Pensées
Se noyer dans le ciel comme dans une mer, Mon être fatigué que le monde disperse Confier sa faiblesse à l'ombre qui la berce, Et mon rêve s'éteindre en l'obscur sentiment D'une grandeur sans borne et sans commencement !
Les Rêves 61