L.4. RÉVISION DE LA MÉDECINE
d’action, nous démontrer, sans le vouloir, la vérité du diagnostic. Oui, le médecin doit sans cesse avoir présent à l’esprit ( sans que cela rabaisse en rien l’importance de son rôle) qu’il est un certain nombre de maladies qui tendent spontanément vers la guérison ».
■ C’est pour cela qu’il faut venir en aide aux forces de la nature au lieu de les épuiser comme on fait en allopathie.
Ce n’est pas de la même façon que l’abus se commet dans les maladies chroniques. Il faut ici distinguer celles qui sont produites ou entretenues par des causes extérieures ou accidentelles dé celles qui sont dues à des causes constitutionnelles ou diathésiques.Siles premières ne cèdent pas à la soustraction de la cause qui les a créées ou qui les entretient, ce n’est pas un abus de les faire disparaître. Mais pour les autres on peut se poser la question sur laquelle le docteur Raymond a eéuni tant de faits intéressants dans un livre dont le titre seul, gravé dans l’esprit du praticien, l'avertira bien souvent du danger de l’intervention. « Des maladies qu'il est dangereux de guérir ».
Une maladie n’est plus dangereuse quand elle est guérie. Ici encore la faute vient de l’allopathie, qui ajoute au mal naturel le mal du re-
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