L* AMIRAL DUPETIT-THOUARS A MADAME POMARÉ
9 novembre 1843, « Madame,
« J*ai rhonnear de voas informer qne je n*ai plas aajonrd*hai la fa- « calté d'avoir des relations officielles avec vous. C'est à M. le gouver- « neor Bruat qoe vous devez adresser toutes les commissions que vous c désirez faire parvenir à S. M. Louis-Philippe I*^
a A. Dupetit-Thouars. »
L'inflexible volonté de l'amiral ne lui laissant plus aucun espoir, elle écrivit la pétition suivante au roi Louis-Philippe :
Paofai, Taîti, le 9 novembre 1843.
« 0 Roi,
« Tai été privée, dans ce jour, de mon gouvernement, ma sooverai- « neté a été violée, et votre amiral s*est emparé^ les armes à la maio, « de mon territoire, parce que j*étais accusée de ne pas observer le « traité conclu le 9 septembre 1842.
« Je n'eus jamais Tinteation, en mettant la œuronne dans monpd' « Villon, de condamner le dit traité et de vous insulter, ô Roi. .