IV. Diète de 1726; les deux partis prennent les armes
L'époque de cette diète était enfin arrivée, et la cour n'é-« tait pas sans espérance d'y acquérir un crédit dominant. Elle se flattait que pour en imposer à une femme encore mal affermie sur un trône usurpé, il suffirait d'une apparente audace. Le comte Brulh commençait à rechercher tous ceux qui, en toute occasion, avaient opposé une résistance courageuse aux entreprises des Russes et à ses propres desseins. Pour s'assurer de tous les suffrages dans la diète, il avait jusque-là suspendu la distribution de toutes les grâces vacantes, et il en fit offrir la disposition aux princes Czartoryski, s'ils voulaient s'unir avec la cour, et nommément