X. Retour de la paix en Europe
Mais Auguste mourant de cette longue suite d'afflictions^ qui avaient succédé à cette longue habitude d'amusements ^ reçut une consolation qui rendit un peu de calme et de tran-
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qutltité à son esprit. Ses États héréditaires lui furent alors restitutés par les conventions de la paix générale. Cette heureuse nouvelle suspendit ses chagrins. Le séjour de Dresde se présenta à son esprit comme un asile contre les malheurs qui le menaçaient en Pologne; et quelque lâcheté qu'il y eût d*abandomier cette république dans les conjonctures où elle se trouvait, quelque déplorable que dût être pour lui le spectacle de la Saxe, dévastée par une longue guerre, il ne parlait plus que de son départ. La violence de sa maladie fut suspendue par une convalescence incertaine, et la joie qu'eut le peuple de voir retarder les maux auxquels on s'attendait^ éclata dans de superbes fêtes.