XXXI. leur brouillerie avec le comte Brulh
De son côté, le grand-chancelier, en qui une dureté méprisante et une malignité ironique rendaient odieuses les plus grandes qualités, offensa plus d'une fois le ministre saxon, toujours flatteur et dissimulé. On ajoute que le comte Brulh, soit qu'il regardât ces princes comme les plus fidèles sujets de son maître, soit au contraire qu'il eût pénétré toute l'étendue de leur ambition, voulut unir leur famille à la sienne par un double mariage ; mais eux quf, malgré sa faveur et ses