XVIII. Celles de Catherine. Ses négociations avec les autres
cmirs.
Cependant l'impératrice de Russie ne voyait toute cette affaire qu'au travers des flatteries qui assiègent les trônes ; les mécontentements et les murmures n'arrivaient point jusqu'à elle , ou du moins ces plaintes qui allaient bientôt se changer en cris de rage, entendues de si loin, lui semblaient aisées à étouffer. Cette princesse, voyant que la Pologne paraissait elle-même se présenter au joug , qu'en flattant tous les intérêts et toutes les haines, elle avait amené tous les Polonais à attendre ses volontés, crut qu'ils s'étaient laissé aveugler jusqu'au point de sacriGer volontairement leur indépendance ; que la république allait être soumise , et que le