XXX. La izarine croit ces mouvements aisés à apaiser
Catherine, de son côté, dans les premières inquiétudes que lui causa cet- événement, chercha à la hâte s*il existait quelque moyen de pacifier la Pologne. Repnin reçut ordre d« tenter toutes les voies d'accommodement ; et cet ambassadeur manda précipitamment tous les chefs des dissidents à Varsovie. Il voulait, afin de{^allier la honte de rétracter les lois qu'il avait imposées, les engager, ou s'il le fallai!:, les forcer à supplier euxrmémes la tzarine de les laisser renoncer aux prérogatives qu'elle avait, obtenues pour eux.. 11 proposa à l'homme que sa vertu et sa fermeté faisaient le plus respecter de tous les partis, à l'ancien grand-chancelier Za^ moyski, de se charger de cette négociation ; mais deux nouvelles qui survinrent dans ce temps rendirent aux Russes toute leur fierté : l'une que les ministres turks reprenaient sur l'esprit du sultan leur ascendant.accoutumé, l'autre que la ville de Krakovie était tombée au pouvoir des assiégeants.