XXXII. Zaremba
Ce fut à cette même époque que le choix de deux généraux dédommagea les Polonais de la double perte de ceux qui les avaient trahis, et de ceux qui avaient été victimes de leur témérité. La confédération remit le commandement des troupes delà grand-Pologne à Zaremba, homme d'une grande naissance, d'une grande fortune, d'une valeur éprouvée, dans la maturité et la force de l'âge, et qui avait appris la guerre dans les armées prusiennes. 11 avait peu à peu et en silence, depuis le commencement des troubles, augmenté ses troupes particulières. 11 les avait jointes fréquemment à celles de ses voisins, pour les exercer ensemble. Il avait étendu ses correspondances , amassé ses revenus, et atten-