XXXII. U ponl des Turks se rompt ; dispersion de leur armée
Le camp russe, par le peu de soin que donne cette nation à tout ce qui intéresse la propreté, et par l'infection que répandait la multitude de cadavres euterrés dans le voisinage avec négligence, était devenu si malsain, que l'armée, en proie à une contagion mortelle, était menacée d'y périr. Mais d'un autre côté, les horreurs de la disette commençaient