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C'est ainsi que Gallois cite 2 cas de rhumatisme déformant ayant succédé à des rhino-pharyngites chroniques suppuréés; et Chanin 2 cas consécutifs à des angines à levure. L’érysipèle a été signalé comme cause initiale par Chareot et Trousseau.
Les affections des organes génito-urinaires de la femme, métrites, salpingites, infection puerpérale ont aussi été signalées à maintes reprises.notamment par Charçot, Besnier, Lorrain. 1l convient toutefois de remarquer qu’un certain nombre de ces cas (dysménorrhée, etc.) ontété missur le compte des dystrophies glandulaires, en particulier de l'insuffisance ovarienne, alors qu'un grand nombre d’autres cas plus nettement infectieux semblent devoir se rattacher à la blennorragie si fréquente chez la femme dans ses formes chroniques. Il n’en reste pas moins vrai que les autres infections de l'appareil utéroannexiel, et notamment l'infection puerpérale, sont capables de jouer un rôle. Dans une de nos observations (obs. XX VIID),le début brusque et fébrile eut’ lieu quelque temps après une fausse couche.
Le paludisme a aussi été soupçonné de jouer un rôle dans l'éclosion des polyarthrites chroniques. Nous l’avons retrouvé comme antécédent chez deux de nos malades (obs. VIet XXV). Dans le premier cas, le rhumatisme chronique semble être dû au rhumatisme articulaire aigu, dans le second cas, le paludisme est le seul antécédent morbide ; cependant, une période de plusieurs années sépare les derniers accès paludéens des premiers accès douloureux qui marquèrent
le début de la maladie. Il y a donc possibilité de
relation entre les deux affections,mais non certitude,