OU
+) Le rhumatisme vertébral ostéophytique (F. Raynaud, J. Tessier).
5) La plicature champêtre.
:) La ‘cyphose hérédo-traumatique (Bechterew).
:)La synarthrophyse (Raymond).
Les opinions sont partagées sur les rapports de ces différentes manifestations avec le rhumatisme chronique. Pour le Professeur P. Marie, la spondylose rhizomélique doit être nettement séparée du rhumatisme vertébral et considérée comme une ostéopathie primitive infectieuse ou toxi- infectieuse à tendance plutôt raréfiante.
c) Le rhumatisme localisé à la main ou aux doigts.
Dans cette catégorie doivent prendre place : le rhumatisme chronique sénile de P. Marie et A. Léri, l’arthropathie sénile des doigts (Parisot et Étienne), l’ostéoarthropathie hypertrophiante pneunique (P. Marie) qui peut s'étendre aux poignets et aux pieds.
b) Rhumatisme fibreux. — Il siège fréquemment
aux extrémités. Il comporte une forme généralisée
et ‘une forme localisée (rétraction de l’aponévrose palmaire, périarthrite scapulo-humérale, nodosités rhumatismales, doigt hippocratique, nodosités de Bouchard, nodosités d'Heberden).
ce) Rhumatisme musculaire. — 11 faut en distinguer deux variétés :;
a) Une forme avec myosite simple (Verhoogen) qui comporte le développement progressif, à l’intérieur des gaines synoviales juxta-articulaires, d’une collection liquide se constituant par poussées suc-
cessives avec élévation thermique légère. 11 s’accompagne de douleurs spontanées et provoquées dans les muscles et de courbature.Il peut occuper les muscles : scapulaires, interosseux, sacro-lombaires, latéraux de l’abdomen, de la cuisse, de la jambe et provoquer des torticolis, du lumbago et de la pleurodynie.
b) Une forme avec nodosité de Froriep, qui est. caractérisée par la présence de nodules indurés siégeant dans l’épaisseur des muscles, très douloureux même à la pression légère, et dont la répartition est des plus étendues ; cependant elles ont un siège de prédilection dans les muscles épicrâniens, ceux du cou (céphalée musculaire), ceux de la nuque, le sterno-cléido-mastoïdien, les muscles des membres, les muscles abdominaux (pouvant simuler l’appendicite ou l’ulcère gastrique). Ces nodosités évoluent en trois stades : gonflement, résistance, induration
cartilagineuse.