CHAPITRE IV
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Puch DE LA RRODHYLAXIE |.
= En étudiant les arthrités micro-traumatiques nous avons déjà insisté sur Sa PUS a rhuma-
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r< les chiens brusques. de température, a ét ) ° l'humidité,
3° les troubles statiques résultant d'une position non naturelle pendant le travail. AA A PO
Pour agir sur les affections rhumatismales tie par une prophylaxie bien comprise il faut de toute évidence lutter contre les facteurs sus-mentionnés.
1° les oscillations brusques de température.
Il faut se préserver contre le refroidissement, qui est fréquent chez les ouvriers travaillant à l’extérieur comme ceux du bâtiment, etc. Si l’interruption momentanée du travail pendant les intempéries n’est pas possible, les vêtements chauds en läine trouvent ici leur indication majeure. 2° l'humidité.
L’hygiène des habitations ouvrières doit être améliorée. Les maisons doivent être bien aérées, toujours bâties sur cave. Sanctionnée par une expérience plusieurs fois sécu:
laire, cette notion mérite pourtant de prendre place au premier rang de la prophylaxie.
Il importe de supprimer les logements en sous-sol, d’employer le béton pour les fondations, de bien drainer les terrains à bâtir, de veiller à la bonne Hire et à la: Pariaile ventilation de l'habitation. 5
3° position non fotiMèlle.
Les mineurs fravadient Donne des heures dans une po- ‘sition non naturelle. Le fait de rester pendant longtemps accroupis, les micro-traumatismes répétés, l'humidité du « fond » interviennent dans la genèse des affections rhumatismales. ;
. Ce qui est absolument nécessaire si l’on veut agir. contre ce fléau social, c’est de réduire le nombre des heures de travail, et même plus, organiser des interruptions courtes, ne ‘dépassant pas 10 à ATS minutes mais assez nombreuses. C’est ‘ainsi qu'on agira. éfficacement sur le micro-traumatisme, sur le phénomène:de l’usure cartilagineuse que nous avons étudiés dans un chapitre précédent.
Voici ce qui se passe pour les ouvriers «( du fond » aux “mines de Lens. Remontés au jour, ils vont directement et obligatoirement aux douches, lavabos. La compagnie feur “fournit gratuitement éau Chaude, savon, serviette: Ils se “lavent complètement etc, et le D? Monies, directeur du ser- ‘vice médical, ‘insiste sur la rareté des rhumatismes chrôniques dans cette corporation. F AE
Le: Comité Newman (Ministère de Santé DE one se (propose d'organiser des bains’ ét des *CRÔRS BONE les vête- -ments dans les charbonnages,
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Dans d’ autres industries sont prises. des précautions de même ordre contre le froid, l'humidité, ét Par ailleurs, “un “accord international est nécessaire pour les dockers, pour que! les charges ne soient pas supérieures à 70 kilos, afin de protéger leurs hanches et leur dos (la spondylose rhizomélique est assez fréquente dans cette corporation).
En résumé les mesures à prendre dans ces industries rhumatogènes sont Îles suivantes :,
… a) bains chauds quotidiens ou ‘douches chaides, suivis de friction sèche au gant de crin ou de friction alcoolisée ;
b) les séchoirs pour les vêtements sont également néces- Saires, pour empêcher que les ouvriers rentrent après le travail tout en sueur.