Chapitre deuxième. — Appendice
« division des syllabes » ou « des gestes, des pas ». Cette définition est celle que donnent les Mélodies grégoriennes, d'après les anciens ; mais en ajoutant ces mots : <Lpar le mouvement », on échappe aux reproches d'insuffisance et de vague, qui ont été dirigés contre elle. C'est qu'en effet la proportion dans la division ne suffit pas à faire un rhythme. Elle se retrouve dans les arts apotélestiques (architecture, sculpture et peinture) fondés sur Xespace et le repos. Là elles engendrent la symétrie. Seuls les arts pratiques (upaxlç) ou musiques, qui sont la danse, la musique et la poésie, sont soumis au rhythme, parce qu'ils sont basés sur la durée et le mouvement.
D'autres définitions ont été données, très acceptables et très compréhensibles.
« Le rhythme consiste dans le jeu bien combiné des temps forts et des temps faibles. »
« Il est la forme du mouvement produisant le beau. »
« Il est la manifestation du principe intellectuel d'unité aux arts du mouvement, » etc.