II. De la notation musicale
Que vaut cette notation, et comment conviendrait-il de l'employer ?
Il me semble que cette notation possède les éléments suffisants pour une bonne traduction de la mélodie grégorienne. Si elle a des défectuosités, les autres notations en ont également ; mais elle a le grand avantage de traduire en signes connus un chant dont une classe de choristes considérable ignore la notation traditionnelle. Je parle même de la notation carrée usitée de nos jours.
On a objecté que l'on dépouillait léchant ecclésiastique de son manteau propre, de sa forme traditionnelle (maintenant on dirait que c'est le laïciser) ; enfin que ce serait achever la ruine du plain-chant. Je ne crois pas qu'il faille rejeter ou même négliger la notation traditionnelle ; pour tous ceux qui peuvent s'en servir elle doit être conseillée.