LES SACREMENTS EN GÉNÉRAL
tur ad significandum est ordinatio ad significandum : ex unione enim ablutionis et verborum et virtute institutionis baptismi resultat quaedam ordinatio ad specialem significandi modum, quae est in composito ex ablutione et verbis, sicut in subiecto, quae quamvis accedat ablutioni et verbis, in quantum sunt res tales, tamen est de eorum ratione in quantum sunt baptismi sacramentum; sicut quamwis isti voci quae est : « panis » accedat significatio, tamen est de eius ratione in quantum sacramentum est nomen. De ratione enim nomirass est significatio. Non accipitur tamen hic ordinatio pro ordinantis a ctione nec pro ordinati passione, sed pro virtute qua baptismus dispositive sanctificat, seu pro eius ordinatione ad sanctificandum !. »
Si je comprends bien, cela veut dire : le signe n’est vras rnent signe que par sa signification. Or, celle-ci, lorsqu'il s’agit de signes arbitraires, provient d’une détermination libre, établzssant un rapport entre le signe et la chose signifiée. Le symbole S 2atrèmentel n’a donc sa pleine signification de signe efficace de telle grâce, que par l'institution divine; le rite, dans le baptême, 2Pt assurément à être le signe de la pureté intérieure, ne peut sig æifñe qu’il la produit effectivement, qu’en vertu de l'institution d£ int, qui a déterminé que ce symbole signifierait et produire ät grâce. Cette ordination donc doit être considérée commwæ* ! forme du sacrement, puisqu'elle le constitue dans sa p E int signification et dans son efficacité. .
D'autre part, si on considère le symbole lui-même, cel æ1i-cl est composé de paroles et d’un geste; dans ce composé, il ji lieu de distinguer donc une partie déterminante et une p zartit déterminée : un geste, vague par lui-même doit être pre<tist dans sa signification par les paroles : celles-ci donc jouez æt le rôle de forme :
« Si loquamur de forma, secundum aliquam similitudinem, qua "1" cipalior pars totius integralis dicitur forma totius, ut tectum fc 1m domus, sic supra dicta verba sunt férma ?. »
Mais, comme ce symbole composé n’est pas une erætitt physique, leur union doit avoir une cause; ce qui unit les paroles
1IV Sent., d. III, a. 2, q. 2; p. 36.
321V Sent., d. VII, a. 1, q. 2; p. 87.