Rot, Pari. t. III, p
un nombre suffisant de gens d'armes et d'archers pour la remettre en bon état : et le roi en écrivit à l'évêque, ne voulant rien faire sans son aveu. Mais celui-ci avait manifesté tant de répugnance à cet égard (on pouvait le lui prouver par ses lettres), que le roi y avait renoncé. Du reste, ce qu'il avait pu dire ou faire dans les derniers temps ne le justifiait pas du grief principal, c'est-à-dire, de n'avoir point accepté de lieutenant du roi au départ d'Angleterre ^
Le refus de l'évêque, même sur ce point, n'avait jamais été formel : les procès-verbaux du dernier parlement lé constatent; mais son échec ne permettait pas qu'on le jugeât autrement que coupable. En conséquence, le chancelier, au nom du roi et des lords, lui déclara que ses réponses n'avaient point paru suffisantes ; qu'il demeurait atteint et convaincu des griefs compris dans les quatre articles. Il fut condamné à payer telle amende que le roi jugerait bon; et le roi était autorisé à l'y contraindre par la saisie de son temporel.
L'évêque n'accepta point ce jugement comme définitif. Dans le délai qui lui avait été donné pour fournir, selon la demande des communes, les noms des chevaliers engagés, comme lui, au voyage» et tenus encore d'une partie de leurs obligations, il demanda qu'on voulût bien l'entendre de nouveau, alléguant