‹ Richard IIChapitre 18 sur 80 · Voyez ci-dessus, p · texte numérisé non relu

Voyez ci-dessus, p

de 1393, il avait pris ouvertement la défense de ceux que le saint-siége menacerait à propos de ce statut, et mis hors de sa protection quiconque se ferait provocateur ou exécuteur de ces menaces. Mais cette attitude résolue n'était pourtant pas d'un homme qui voulait le combat. L'adoucissement qu'il avait apporté aux peines sanglantes votées jadis par le parlement, et l'autorisation qu'il avait demandée pour déroger au statut s'il en était besoin, en étaient bien la preuve. Il en usa pour régler équitablement le passé, et, à ce prix, il put sauver l'avenir. Au parlement de 1 394, où il devait rendre compte de l'usage qu'il aurait fait de ses pouvoirs, il n'est question que d'un seul abbé, qui, pourvu par le pape de Tévêché de Landaff, est autorisé à en prendre possession, avec cette clause, que cela ne tire point à conséquence. Si, d'ailleurs, le parlement se relâchait de sa rigueur à l'égard des nominations en cour de Rome, il ne se montrait pas plus disposé à tolérer les abus qui pouvaient naître de l'institution de bénéficiaires étrangers ou non résidents. Sur sa réclamation, le roi ordonna, quant aux non résidents, qu'une partie des revenus du bénéfice fût mise en réserve pour servir au'x besoins des pauvres de la paroisse, le vicaire étant d'ailleurs suffisamment doté; et en 1394, le parlement ayant demandé que les patrons des églises s'abstinssent de présenter désormais des titulaires qui ne satisferaient pas aux obligations de leur charge, il renvoya la pétition aux évêques, les invitant

à remplir dûmenl leur office. Quant aux prieurs étrangers, il était difficile d'ajouter à la rigueur des lois rendues contre eux. Leurs prieurés étaient frappés d'une sorte de séquestre, et la répression de Tabus en avait fait naître un autre. Des laïques s'en étaient emparés, interrompant le service divin, ou tout au plus ayant un clerc pour gérer le bénéfice à leur profit. Le roi, dès le premier parlement de son administration nouvelle (janvier 1390), avait accueilli la plainte des prieurs sur ce point. Tout en sanctionnant le principe de Tordonnance de la première année de son règne, il maintenait ou remettait en possession ceux qui avaient été légitimement investis, ordonnant qu'en leur absence le bénéfice fût rempli par des gens d'église à des conditions raisonnables; et la violence n'ayant point cessé à leur égard, il renouvela sa décision au parlement de 1393 (a).

Par ce coup d'œil jeté sur l'administration personnelle de Richard, on voit avec quelle droiture, quelle modération et quelle prudence il avait gouverné son royaume, et ce qu'il faut penser des accusations qui s'attaquent à sa personne, à son caractère, à sa moralité, enveloppant indistinctement dans la même réprobation toutes les époques de son règne. Richard, en qui Ton ne veut voir qu'un despote, ne fait rien qu'avec le parlement. Il le réunit aux termes ordinaires. Il le consulte, il le contraint, en quelque sorte, à lui donner un avis qui serve de règle à sa conduite, même sur les points où il pourrait agir

[1391-1395] l/ALLIANCE FRANÇAISE. 103

sans prendre conseil que de soi-même (les traités de paix); et si la politique veut qu'on adoucisse quelques lois dans la pratique (le statut des proviseurs), il se fait donner l'autorisation à l'avance, s'obligeant à en rendre compte au prochain parlement. Il ne lève aucune taxe qui ne soit votée : cet article, qui fut le sujet de tant de remontrances sous Edouard III, ne donna lieu (les actes du parlement sont là qui le prouvent) à aucune plainte contre Richard. Il en respecte le principe, comme si des siècles 1 eussent déjà consacré; il le respecte dans toutes ses applications, et, s'il y a doute, il s'abstient; il souffre que l'impôt soit suspendu jusqu'à ce que le parlement interprète lui-même sa décision, et dise si l'on doit payer. L'impôt voté ne le rendait pas moins lourd, sans doute^ et il y avait bien des taxes servant de supplément aux revenus du domaine : droit de sortie sur les laines et autres produits du sol, droit d'entrée sur le vin, droit de vente sur toute autre marchandise, et, presque annuellement, dixième ou quinzième : mais ce n'est pas Richard qui avait inventé ces impôts, et il n'en usa pas plus qu'on ne fit avant ou après lui. Il fit même une fois ce qu'avant ni après lui on ne fit guère : il remit la moitié d'une de ces taxes votées pour Tannée. S'il y eut des soulTrances, s'il y eut des désordres encore pendant le temps de son administration, les plaintes qui les révèlent n'égalent pas celles des communes dans les années de sa minorité, alors que la direction des afTaires était

pourtant au parlement lui-même; et l'on peut croire cette assemblée, quand, après avoir donné par son langage et ses réclamations sur d'autres points des marques suffisantes de son indépendance, elle lui rendit grâces à deux reprises de la façon dont il gouvernait l'État (a).

Voilà des actes qui, aux yeux de l'historien, valent bien les diatribes écrites après sa chute, sous l'inspiration et peut-être au service de ses ennemis. Si Sharon Turner n'avait pas supprimé toute cette période (une période de neuf ans ! ) dans son histoire^ il aurait mieux jugé ce qu'il faut prendre ou laisser dans les déclamations du temps. Il n'aurait pas pris à la lettre ce que dit Hardyng dans sa chronique rimée, que Richard avait dix mille convives par jour à sa table et trois cents cuisiniers dans son office : nombres qui sont proportionnés entre eux, mais qu'on mettrait moins facilement en rapport avec les revenus du domaine ou le produit des taxes sous Richard. Il n'aurait pas pris pour de l'histoire les lamentations de Gow^er sur les mœurs de son temps ; ou du moins il eût fait à chacun sa part dans ce tableau : il n'aurait pas mis à la charge du pouvoir tous les désordres de la société, rapporté au jeune roi ce que le poëte dit de la tyrannie et de la cruauté des princes, et conclu qu'il était plongé dans le vice parce que l'auteur l'exhorte emphatiquement à la vertu {b)l

Richard, au temps où nous sommes arrivés, n'avait pas trente ans, et il pouvait garder quelques-uns

[1391-1395] l/ALLlANCh i- h an (^. AISE. 105

des défauts de la jeunesse. Il était vit', dit-on, trop libéral, magnifique, ami des fêtes et des plaisirs, des plaisirs permis; car rien n'accuse, tout défend la pureté de ses mœurs. Mais s'il ne sut pas se contenir, un jour à l'égard de l'archevêque de Canterbury, une autre fois envers le duc de Lancastre quand on venait de l'accuser, quand il le croyait surprendre en flagrant délit de trahison, tout se réduisit à des menaces; et le jeune roi les sut faire oublier, soit par la déférence qu'il témoigna tout le reste du temps au primat, soit par sa complaisance à servir les vues de son oncle sur la Castille, comme par toutes les faveurs, les dignités et les pouvoirs qu'il ne cessa dès lors de lui prodiguer. S'il fut trop libéral, ses anciens ennemis en eussent pu seuls témoigner par euxmêmes : car ceux de ses favoris ou de ses ministres qui avaient échappé par l'exil à leurs haines ne reparurent plus à la cour. Il fut libéral aussi pour les poètes. Il protégeait Chaucer, la gloire de l'Angleterre d'alors. Il s'entretenait familièrement avec Gower, il l'arrêtait volontiers pour le faire monter dans sa barque, lorsqu'il le rencontrait sur la Tamise, et lui demander quelque fruit nouveau de son génie, ne se doutant pas assurément que ces vers provoqués peutêtre par lui-même, deviendraient pour la postérité un acte d'accusation contre ses mœurs. Il n'accueillait pas moins favorablement les écrivains de France. Froissart fut le bienvenu en Angleterre lorsqu'il voulut revoir sur le trône le prince qu'il avait vu naître à

Bordeaux et lui offrir le recueil de ses poésies amoureuses : don reçu joyeusement, et qui, en introduisant le chroniqueur à la cour, lui valut plus d'un renseignement précieux pour son histoire. Quant à la magnificence de Richard, au point où en était la civilisation du monde et la puissance de l'Angleterre, alliée de l'Italie, rivale de la France, personne que les deux moines voués à la maison de Lancastre, n'aurait dû lui faire un crime de n'avoir pas voulu se laisser trop effacer par le roi Charles VI. Les riches étoffes que Gênes et Venise lui apportaient, il les payait d'ailleurs parles produits de l'Angleterre, c'està-dire par les laines et les métaux qu'on lui venait prendre en échange; et le commerce y gagnait, en attendant que l'industrie pût se former sur ces modèles. Pour les édifices, quel est l'homme dans le parlement qui lui aurait pu faire, qui lui fera jamais un reproche d'avoir élevé la grande salle de Westminster, « le plus noble monument de sa race, » dit un savant moderne? Malgré ces dépenses, les registres du parlement témoignent que les subsides ne furent pas plus lourds, lui majeur que mineur, pas plus lourds sous son gouvernement personnel que sous celui du parlement, ni sous son règne qu'avant ou après lui; et, nous l'avons dit, il ne leva jamais de taxe qui ne fût votée : c'est un hommage qu'on lui rend, mais de quelle grâce? Sans doute, ditHallam, son innocence, à cet égard, ne fut l'effet que de sa faiblesse.... Un autre, forcé de reconnaître sa douceur, dit que c'é-

[1391-1395] l'alliance FRANÇAISE. 107

tait l'effet de sa lâcheté! Lâche! celui qui, à quatorze ans, affronta seul, pour sauver les siens, toute la furie des révoltés de Londres (a) !

il y avait une chose qui coûtait plus que toutes les splendeurs de ce temps-là : je veux dire la guerre. C'était là la véritable cause des souffrances et le gouffre oià se perdait la richesse du pays. Ce gouffre, Richard avait résolu de le fermer. Dès son retour au pouvoir, il avait suspendu une lutte qui, jadis engagée par la royauté, n'était plus soutenue que par l'amour-propre du pays aux dépens de ses intérêts les plus grands : entreprise qui demandait plus de courage et de dévouement que la guerre même; car la paix, on l'a vu, ne se pouvait faire sans des renonciations et des sacrifices, et celui qui la devait signer s'exposait à soulever contre lui-même le sentiment national offensé. Richard n'avait point reculé devant ce péril. Il avait ouvert, de l'aveu du parlement, les négociations, avec le désir sincère qu'elles aboutissent. Les conférences d'Amiens avaient montré de quel bon vouloir on s'y portait de part et d'autre; et, à défaut d'une conclusion impossible encore dans le conflit des prétentions et dans l'état des esprits, les trêves se succédant de plus en plus longues, donnaient aux deux pays l'habitude des relations amicales, et tendaient à rendre le renouvellement dos hostilités plus diflicile par le sentiment de tons les avantages attachés à la paix.

Depuis que Richard avait repris la direction des

108 LIVRE PIUITIKME. [1395;

affaires, la paix, grâce à ces trêves, s'était continuée sans interruption, et on venait, cette année même, de voir comme elle pouvait servir à l'affermissement de la domination anglaise. C'est parce que l'Angleterre était en bons rapports avec la France, que le roi, rassuré à l'égard de l'Ecosse, avait pu entreprendre de pacifier l'Irlande; et cette bonne entente ouvrait de bien plus larges perspectives aux deux pays , si , au lieu d'agir isolément, ils savaient unir leurs efforts.

On a un témoignage curieux de la faveur que cette politique avait déjà trouvée en France^ dans une lettre qui, nonobstant sa date mal écrite par le copiste, doit se rapporter à ce temps même.

Il y avait un écuyer de Normandie nommé Robert le Mennot, qui avait voyagé en terre sainte, et prétendait avoir eu au retour une vision touchant la paix à faire entre l'Angleterre et la France; dès lors, embrassant la vie religieuse, il avait voulu se consacrer tout entier à l'œuvre pour laquelle il se disait envoyé de Dieu, et on le nommait Robert l'Ermite. Il était allé en Angleterre, avait gagné la confiance du roi, et repassant en France, il avait rapporté à Charles YI que Richard revenait vainqueur d'Irlande, et qu'il était animé des meilleurs sentiments à son égard. Charles VI s'empressa d'écrire au roi d'Angleterre pour le complimenter et lui faire, en vue d'un accord plus intime et plus actif, les plus louables avances :

[!395] L'ALLIANCK FKA.NÇAiSE. 109

((■ Notre très-cher cousin et très-amé frère, dit-il, nous désirons être informé de votre bon état et santé, (|ue Dieu veuille maintenir et acrescer (accroître) à sa louange et à votre consolation, comme vous le voudrez et nous désirons; et si de notre santé vous plaît savoir^ quand ces lettres furent écrites, par la grâce de Dieu nous étions en bon point, Dieu merci ! attendant et désirant votre venue d'Hibernie à victoire; et, très-amé frère, de ce que nous avons entendu que grand pleinté de vos sujets d'Hibernie sont revenus à votre obéissance sans grand bataille ou effusion de sang, nous en avons grand joie et en louons notre sire Dieu qui est avec vous, et par qui viennent les victoires.... Très-cher et très-amé cousin, quand il nous souvient de ce bon amour et dilection que vous avez à nous, si comme, par plusieurs de nos sujets et des vôtres, déjà grand temps à plusieurs fois nous avons été informé, et par espécial, par votre loyal serviteur et dévot orateur Robert l'Ermite, auquel nous avons donné pleine foi; et tenons doucement que ledit amour et de vous et de nous est et sera fondé sur la pierre ferme, laquelle, selon le dit saint Paul TApôtre, est Jésus-Christ. » Il rappelle la parole du même apôtre aux Éphésiens, que Jésus-Christ, en supprimant le mur de sé[)aration, a réuni les deux peuples ennemis (juifs et païens) en un même édifice, espérant que, de la même sorte, « il fera rassembler ensemble les deux parois, en un grand temps jà pieça ennemis et sépa-

rés l'un de l'autre par mortelle guerre, c'est à savoir, France et Angleterre, en un temple et église de Dieu dont es habitants sera un cœur et une âme.... Très-cher et très-amé frère en celui qui ses apôtres appela frères , continue-t-il , quand [nous avons] remembrance comment, par les périlleuses guerres de nos prédécesseurs qui soixante ans ont duré, tant de maux ont été faits, et que par la bonté de Dieu et grâce singulière il a réservé jusque s à ores et vous et nous innocents de l'effusion du sang de nos sujets,... or pensons donc, beau frère, coadjuteurs de Dieu, de nous tenir fermes en la vocation que Dieu nous a appelés en notre jeunesse, c'est à savoir en la douce

paix tant désirée de la chrétienté Et, très-amé

frère [nous] prions à Dieu doucement et faisons prier par saintes personnes, que par sa grâce une première fois nous veuille assembler ensemble au plus bref que faire se pourra bonnement, pour laquelle assemblée, laquelle nous désirons parfaitement, vous- nous trouverez toujours et prêts et appareillés. Et nous espérons en celui, qui a dit à ses apôtres : « Paix ce soit avec vous, je vous donne ma paix, » que nous assemblés ensemble, non pas en pompe royale, mais en grand humilité en l'amour de Dieu et de sa charité, Dieu nous fera grâce^ et refreindra sa verge corrective qui longuement a duré par nos prédécesseurs en la chrétienté. Et lors, par votre saint travail, beau frère, et par le nôtre aussi, quoique indigne, les ennemis en la chrétienté de tous pays seront con-

vertis à vraie paix. » Ce sera aussi un moyen de mettre un terme au maudit schisme qui divist^ l'Église : i< Et lors, ajoute-t-il, sera temps, beau frère, acceptable et à Dieu agréable, que vous et nous, par satisfaction de nos prédécesseurs, devons emprendre (entreprendrej le saint passage d'outre-mer, secourre à nos frères chrétiens et délivrer la terre sainte,... et là montrer en Dieu la vaillance de la chevalerie et d'Angleterre et de France et de nos autres frères chrétiens : laquelle chose, très-amé frère, Dieu par sa sainte miséricorde nous veuille octroyer.... Encore, beau très-doux frère, pour la révérence de Dieu, bien nous devons garder que la douce paix qui.... nous a été inspirée, pour chose temporelle quelconque ni pour acquerre un royaume, l'un de nous ne brise ou viole; car tant de maux en viendroient, qu'il ne se pourroit décrire; et toutefois, une fois il faut rendre compte devant le grand juge, et benoîts seront les rois qui seront nombres avec ceux qui auront amé la paix en terre. Très-amé frère, s'il est une chose qui par nous puisse être faite à votre plaisir et consolation, mandez-le-nous, et nous la ferons de trèsbon cœur. Et vous plaise, très-amé cousin, faire nous savoir souvent vos plaisirs (ce qui vous plaît) et votre bon état, et, en espécial, par le dit Hobert l'Ermite que nous vous renvoyons, lequel fut mandé à nous et à vous de la grâce de Dieu, si comme doucement nous crt'iâmes (croyons), pour le bien et sauvement de nos âmes, paix et réparation de la cliré-

112 IJVRE HUITIÈME. [1395]

tienté; auquel Robert l'Ermite^ très-doux amo frère, veuillez ajouter pleine foi de ce qu'il vous dira de par nous. Notre très-cher cousin et très-amé frère, le Dieu de paix veuille adresser (diriger) tous vos faits et dits en complissant tous vos désirs.

« Écrit à Paris, le xv' jour de mai, l'an de grâce terce [barré] C et 7ionaniyme (a). )>

On n'a point la réponse de Richard, car la pièce latine que l'on trouve sous ce nom dans le même manuscrit, œuvre emphatique, sans trait ni couleur, est évidemment l'ouvrage du copiste. Mais Richard dut répondre, et il le fit d'ailleurs par un acte décisif. 11 voulut se rapprocher de la France par un mariage, et faire de l'union des deux familles royales la base de l'union plus durable des deux pays. Il était veuf, et Charles YI avait une fille de huit ans, fiancée déjà au fils du duc d'Alençon. Il eut Pidée de la demander pour lui-même, témoignant ainsi que ce qu'il recherchait en elle^ c'était moins encore la fin de son veuvage que l'alliance des deux nations. C'est la pensée qui l'occupait lorsqu'il revint d'Irlande. L'Angleterre était calme et paisible ; le gouvernement du roi était si bien accepté, même au dehors, que la Guyenne, à qui il avait voulu donner une sorte d'existence séparée sous son oncle le duc de Lancastre, protestait contre cet abandon, et suppliait Richard par une ambassade de rappeler le duc et de la reprendre sous sa domination directe. Richard soumit la réclamation au conseil, où Glocester et

[1395] L'ALLIANCK FRANÇAISE. 113

Derby, le fils de Lancaslre, ne manquèrent pas de la combattre. Il y exposa ses intentions relativement à son mariage, et fit agréer l'ambassade qu'il se proposait d'envoyer à Charles VI.

Page 1