ACTE III, SCÈNE III
NELLY
De la reine !
HAWKINS
Dieu veille sur elle! — Donne-moi son horoscope, (^près avoir examiné le parchemin.) Ou l'art des Chaldéens est une grossière imposture, ou de la disposition de ces astres résulte une existence longue et honorée pour notre souveraine. [A Nelhj.) N'importe, montons à mon observatoire; je serai plus près de Dieu là-haut, et j'entendrai peut-être mieux le mystère de sa création et l'harmonie de son œuvre. Yoilà où aboutit ta promenade, mon enfant. (7/ lui prend le bras.) Mais que veux-tu? Je suis plus égoïste qu'QEdipe ; il avait pris les yeux de sa iille pour se conduire, moi, je prends ta jeunesse pour me réjouir. Viens.
î]n songeant a la reine, tu t'occupes aussi de ceux qui l'enlourent, n'est-ce pas?
d i. -V.ilS i, -i ) U'iirit.
Qui sait?
NELLY
Ne trouves-tu pas quelque chose d'inexplicable et d'étrange dans ce jeune homme qui nous a sauvés ?
HAWKIÎNS.
Curieuse!
NELLY
Viens, viens!
(William entre vivement ; il est suivi d'un homme à longue barbe qui se précipite sur ses pas ; c'est Rutland déguisé.)