A RICHARD WAGNER
Obsen'ons. d'abord, que Wagner semble bien pnVs maintenant, tic se ran«<er. lui-inêine, parmi les (l»*trarteurs de Lohengrin. Je ne dirai pas pourtiint qu'il se contredit. Non: il a changé de point de vue, voilà tout. D'abord il a défendu son héros, en tant que celui-ci réclamait cette foi en l'impression première, qui est nécessaire pour que l'onivn* d'art soit comprise. Maintenant, il le condamne parce (|u'il le considère comme l'image ^le Yégoisme niascuUu sous stt forme la plus
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(Qu'est ce donc (|U»* 1 «'^nusim* masculin soi's sa forme la plus mthie ? Wagner l'a dit luiuième, c'est l'égoïsme de l'être )'i^fléc}ii et rouS' ('l'eut. Kn d'autres termes, c'est l'égoïsme de l'honnnt*, <|ui, étant arrivé par la réflexiou à une sup<*riorité quelcon<|ue, s'est fait une conseimce parlirulière, du haut de Ia(ju«dle il regard»» avec «lérlaiiî \o sentim«Mît naturel, (jui est commun à tous les hommes. C'est donc l'égoïsnn» de l'artiste absolu, pour qui l'art est, non pas le reflet de la vie, mais un ensi'mble do formules, qu'il a apprises avec peine, et ne veut pas avoir apprises en vain. C'est Tégoîsme du contre-pointiste. qui. coût«» que coûto. veut pla»"er une fuguo; c'est aussi l'égoïsme du composit<»ur d'opéra, «pii. des plus beaux types humains (pie le génie des po«'tes a créés. f<»ra »les pantins, plutôt que de renoncer î\ composer des airs et des duos. C'est en lin l'égoïsme du p«»ns«Mn'. philosopho ou critique, qui.