I. Ces templistes ont quelque analogie avec les Templiers
a. Wagner supprime PrimuteUe. Orgueilleuse est Kundry, latnesagère du Graal, nous en parlons plus loin.
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un bon chevaUer, L&' noiodèle de& épcxiix et devieal. un parfait chrétien. L'Ëgliae par eette milice sainte des tampltôtea prend place et a un rôla dan&. Lai légende : e'est une ncm^elle chevalerie, ehevalecie cèUstiaiutâ qu'on oppi>6e à la chevalerie terrienne dont les preux, ne savent, pas fuir le péché. U ne faut pas cependant voir dans Le. mystique Graal une affirmafion du dogme ehétien : le dogme y est presque efiîaeé ou enveloppé de fables ; la magie, cette vieille ennemie de la foi, y revient, à chaque page... La religiosité apparaît dans les sentiments^ dans Tensemble. Wolfram s'exprime quelquefois au nom dû la pitié, mais presque toujours au nom de Tamour ^ C'est sous cette forme que le minnesinger commente la.légeside dont il suit la version provençale, quant aux événements et aux principaux personnage».
Le Livret.
Le rêve wagnérien se déroulé sous les voûtes de ïa grandiose basilique espagnole, ou aux alentoui-s immédiats. A peine les autres événements sont-ils rappelés, restant enveloppés de brome, dans une succession d'images faiblement reliées entre elles, mais d'une grande beauté. Le héros gallois, qui porte sous son armure de chevalier l'habit monastique — un prêtre plutôt qu'un.preux