‹ Richard Wagner, poète et penseurChapitre 115 sur 192 · L'INVASION JUIVE EN ALLEMAGNE · texte numérisé non relu

L'INVASION JUIVE EN ALLEMAGNE

pénétré la religion authentique du Christ (1). — La race germanique, surtout en Allemagne, est restée plus pure, relativement, que les races latines, et peut-être trouve-t-on aujourd'hui encore dans la vieille noblesse allemande des exemplaires authentiques de la race aryenne vierge de tout mélange. Mais elle aussi n'a pas su se défendre entièrement des influences exotiques : des catastrophes comme la guerre de Trente ans, par exemple, ont appauvri et profondément altéré le sang allemand; si bien qu'aujourd'hui on ne peut pas dire qu'il y ait un instinct de race chez les Allemands au môme degré où cet instinct apparaît chez les Juifs. De môme que, jadis, l'esprit sémitique a pénétré le monde romain, on peut craindre aujourd'hui que l'Europe ne soit envahie de plus en plus par l'esprit juif. Or les Allemands ont perdu le sens de ce qui leur est utile ou nuisible : ils ne savent pas se défendre contre l'invasion juive. Au nom de la tolérance religieuse et de l'égalité de toutes les « confessions » devant la loi, ils ont mis la religion juive — qui n'est pas une religion — sur le môme pied que les diverses confessions chrétiennes. Au nom d'un principe abstrait d'égalité, ils ont conféré aux Juifs les mômes droits civils qu'aux chrétiens. Et ils n'ont pas vu les dangers immenses auxquels les exposait cette folle conduite. Ils n'ont pas remarqué que, depuis quelque temps déjà, c'est le Juif et l'esprit juif qui domine dans la société contemporaine. Il s'agit bien aujourd'hui de « l'émancipation des Juifs » ; il y a bel âge qu'elle est faite I La question, à l'heure présente, est de savoir si les chrétiens sauront s'émanciper de la domination juive! (2).

Ge$. Schr. X, 280.

Ges. Schr. X> 269 88. cf K, 68.

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Corarçieat egty possible de conserver encore, dans ces, conditions, l'espoir d'une régénération? Faudra-t-il pour* qrçêter la dégénérescence do l'humanité que la race bl&pcjhe tente an effort suprême pour éliminer les étémeat» étrangers qui lia menacent 1 Prêchera-t-on la guêtre sainte du germanisme contre le monde juif et le monde séraitico* latin? N'y art-il 4e rédemption possible que pour un petit nombre de privilégiés, pour une race élue qui alsoJeraii orgvteiUeuseiuent du reste de l'humanité inférieure oùrégnerait ta Volonté égoïste? Enfin, même dan s ces Imites étroites, la rédemption est-elle possible? Si fatalement une vaœ supérieure, s$ eojrrorapt au contact des race» inférieures* ae se»blerè-il pas que, par la force Hfrôme des choses* l'humanité soit vo**ée à la déchéance et à l'anéaatisse^eut,?^)^

Wagaer échappe à ces conséquences extrêmes qu'où pourrait être tenté de tirer de. sa doctrine et* imagiaant twe théorie d'un curieux mysticisme sur le * sang du Christ » répandu sur la croix pour le. salut du genre humain. Ne serait-ce pas un sacrilège, diihil, que de rechercher $i ce sa#g-l£ ap^arteaait & tà race blanche ou à toute autre race? Le sang du. Christ est « divin. ».; maie qu'en* tendon$-noup par là? Si la ra$e blanche a le privilège glorieux de posséder à- u» degré éraineat cette faculté qui cppstitue Fuçiié même d*e l'espace humaine, la faculté de

(l) Wagner avait très nettement conscience que sa théorie sur la dégénérescence des rares supérieures pouvait meijer au pessimisme : « ... da*z dièse Erhennlnisz Irosllos sei, diïrfte uns nicht gegen sie verschUeszen .* ist es verniïnfiig anzunehman dasz dev gewisse Untergang uneerts lîrcf- \korpers nur eine Fraye der Zeit se/, sa iverden wir uns wohl auch daran yewohnen miïssen, das menschliche Ceschlecht einmal aus$terbend zu wissen. Dagegen darf es sich aber uni eine auszer aller Zeit und ait — Haume liegende Bestimmung handeln, und die Frage^ ob die Welt a moralisctie Bedeulung habe, wollen wir hier damil zu beanlworlen w sucheny dasz wir uns selbst zunàchst befragen, ob wir wUhisch oc gotllich zu Grunde gehen wollen, » (Gea, Sent: X.276, i). •

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