Ambass. vénit., n» 208, 12 janvier
2. Bassomp., t. III, p. 184. Le maréchal, ayant été faire visite au nouveau garde des sceaux, dit aux personnes présentes : « Ne vous étonnez pas, messieurs, de la bonne chère que me fait M. le garde des sceaux; car je suis cause de ce que le roi les lui a aujourd'hui mis en mains. — Je ne savais pas, monsieur, répondit d'Aligre, vous avoir cette obligation. — Monsieur, repondit le maréchal, sans moi vous ne les eussiez pas eus aujourd'hui, mais dés l'année passée. »