SCÈNE II NOUVION, PONGIBAUD
PONGIBAUD.
Bonjour, mon cher ami, bonjour. Je sais que tu n'aimes pas à être dérangé avant d'aller au Palais, à l'heure où tu prépares tes dossiers. Je comprends cela à merveille. Moi-même, je déteste d'être troublé pendant ma sieste. Mais il y a des moments où il faut bien se soumettre.
NouviON.
Je m'en aperçois.
PONGIBAUD.
On dit Cjue tu viens d'être chargé de l'affaire de cette fille qui a assassiné son amant. NouvioN.
Cette fille !. . . Arsène Réaux est la sœur de lait de ma femme, et jusqu'à ce que sa culpabilité soit démontrée à la dernière évidence, sans qu'aucune circonstance puisse lui servir d'excuse, je demande qu'on parle d'elle avec les ménagements qui sont dus tout au moins à son malheur.
PONGICAUD.
Ta. , . ta. . . Garde cela pour le jury. On voit