LES MÊMES SOLDATS ET GABRIEL DUMONT
‘Dumonur.—Soldats! Nous avons à répondre à des canons, à des mitrailleuses, à des ennemis
le
que beaucoup plus nombreux que nous. Mais notre ppris cœur, notre patriotisme, notre ardeur, seront ter- plus puissants que ces terribles agents de des- > du truction. Allons en face des boulets et sauvons la patrie, qui fait appel à notre braroure et à notre héroïsme. En avant donc et marchons ussi comme des braves, qui savent vaincre ou moules rie { a sortent tous et une forte fusillade se finit ier e .)
Mi SCENE XXIX.
per - (De chaque côté du théâtre entrent deux messagers, an
ils du camp de Middieton et l'autre du camp de Riel.)
ji Le MESSAGER MÉTIS (tenant un drapeau ge à —Tenez ! voici une lettres de notre chef Riel, dans laquelle il demande au général de protéger la maison où se trouvent les femmes et les enfants.
L LE MEssAGER ANGLAIS (2/ sort.)
id- LE MESSAGER MÉTIS.—Ah1 maudits oran-
up gistes !.. Ah ! les traîtres de notre sang ! si nous
$ pouvions vous faire prisonniers !
Lis Le MESSAGER ANGLAIS entre. — Le général promet de respecler les enfants. De plus, le général me charge de vous donner celte lettre
our votre chef. Il lui demande de se rendre, la ui promettant qu’il sera bien traité jusqu’à ce de que Île gouvernement ait décidé de son sort. (//s sortent, et pendant ce temps-là, des fusillades plus
ou moins fortes auront été entendues.)