SCÈNE Il
Les RON LE GEOLIER MACDONALD.
Le GsoL. MACDONALD (en entrant). —Bien, prisonnier, lé ‘temps vous paraît-il beaucoup long? Riec.—Mon âme est en paix avec mon Dieu !
Le Geoz. MacpoNa1n.-— Comme vous nn avez jetés dans:la terreur, notre âme n’est en paix avec vous. Aussi vous allez disparait « avant longtemus.
Riez. — Pourquoi les anglais fanatiques et les orangistes ont-ils eu peur de moi of ge craignent-ils encore ?
LE GEOL. MACDONALD. — C' eu parcequ ils aiment l’ordre.
RtFL.—Ce n’est pas cela! C'est parcequ' ils sont ainsi qu e vous autres les OpPrésseurs de l’amour de la patrie !
PLUSIEURS GENDARMES. (li poussent Riel en différents sens.)
Le Gen. CARON.—C'est le temps de l’enfermer dans sa cellule, (Riel est enfermé.
Le 6snn. CAMPBELL.—Ce meurtrier de Scott a déjà vécu trop longtemps.
- Le Genc. BoweLi.—Dans tous les cas, bien sûr que la prérogative royale ne sera. pas exercée en sa faveur.
Le GEND. CARON.—Pas de pardon pour les traîtres ! Sir John tient Riel, et ce misérable rebelle ne lui échappera pas.
(Tous chantent le God save the Queen.)