‹ Riel [microforme]Chapitre 66 sur 86 · L. O. DAvin.—Je crois que quelqu’un frappe · texte numérisé non relu

L. O. DAvin.—Je crois que quelqu’un frappe

à la porte.

Dumas (il y va et de un télégramme à

Tadresse de L. O. Davi

L. O. Davip (1! ouvre la dépêche).--Mes amis, je n’en suis pas surpris !... Croyez-moi... on m'annonce que le gouvernement vient d’envoyer à Regina le cominandant de la police de la Puissance, Sherwood, avec le mandat de mise à mort !

Dumas.—C’en est donc fait de notre ami Riel !.. Riel, dont le cœur n’a battu que pour sa patrie !

DumonT.—Oh Riel ! Vous avez toujours tout sacrifier pour le bien de vos compatriotes, et demain la couronne du martyr va descendre sur votre tête pour sanctionner et proclamer la

. fécondité, la stabilité et la grandeur de vos

œuvres, et pour rendre votre nom immortel.

Dumas. — Et vous, Ô Reine d’Angleterre, vous laissez ces ministres assassins jeter un outrage aussi sanglant à la figure d’une nationalité dont tous les membres ont constamment été vos sujets les plus fidèles.

L. O. Davin.—Mes amis, qu'est-ce que Riel peut attendre du gouvernement impérial:!

Dumas. —Que sir John MacDonald et tous ses complices montent sur la potence à la place de ce noble citoyen qui, pour délivrer son pays, n’a pas craint de se mettre en face de l’oppression et de la tyrannie!

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