MÊME POUR LES ORANGISTES QU: VEULENT NOUS EN PRIVER
mouvement, par un homme autorisé.
cation de nos droits... Il faut que la manifestation projetée soit une protestation solennelle ralliant toute les opinions ET TOUTES LES NATI0- NaLiTÉs. Toutes les nationalités, entendez-vous, monsieur, vous qui feignez de trembler pour la nôtre ? Vous voyez bien que vos interprétations terrifiantes et intéressées reposent sur le néant; qu'il s’agit d'une œuvre nationale, dans la plus large acception du mot, pour nous habitants de la confédération canadienne, et qu’il n’est nullement question d’une entreprise sectionnelle. Monsieur Girouard, député conservateur de Jacqu2s-Cartier, a dit : Le gouver-
cauadien-français que monsienr Girouard retire sa confiance au ministère; c’est parceque, daus son appréciation, le ministère est un odieux trompeur. L’honorable sénateur Trudel, dont la répugnan-
d'être dit. Monsienr Laflamme, ancien ministre de la justice, donne son adhésion à ce mouvement. Monsieur Desjardins, député conservateur d'Hochelaga, dit: Les ministres nous ont tenus dans une déception continuell:. Ge n’est pas des ministres anglais qu’il parle; c'est de vous et de vos deux collègues français dans le cabinet, Et il a terminé en s’écriant : Que la carrière de sir John quia commencé en 1849, au reflet de l'incendie du Parlement à Montréal, aille finir derrière le gibet de Riel! Monsieur Fabien Vanasse, député conservateur du comté d'Yamaska et rédacteur er chef du Monde, organe ministeriel, abonde dans le sens des orateurs que je viens de citer, “et il dit. Je ne veux plus appuyer le gouvernement. qui ne mérite plus la confiance des hommes bien pensants. Sir John emportera dans la tombe le déshonneur qui s'attache à son nom. Quan! à moi, je suis prét à remettre mon mandat à mes électeurs s'ils n'approuvent pas ma conduite.
Monsieur Bergeron, autre conservateur, représentant le comté de Beauharncis à la chambre des communes, fit des déclarutions absolument identiques. Il manifesta son hostilité au gouvu nement et se dit prêt à résigner dans le cas où ses électeurs ne partageraient pas ses sentiments. Monsieur l’'échevin Préfontaine, Libé al, président du Club national, professe les opinions ci-dessus énoncées, Dites mor, monsieur le ministre, dans laquelle de ces déclara-
nement nous a odieusement trompés..……. Je le déclare hautement, je | ne veux plus soutenir le gouvernement. Ce n’est pas parce qu’il est |
ce pour toute idée de révolte est bien connue, approuve ce qui vient |
Voilà le premier énoncé officiel qui a été fait au sujet de ce Bjons vo
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L'honorable monsieur Mercier déclare immédiatement après: À Bie Ilne s'agit pas d'une guerre de nationalité; il s'agit d’une revendi- Dre, un
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