Voy. page 116, col. 1, note
4. Il faut supposer que le foyer est entouré d'adorateurs qui répètent des inyocations.
5. C'est l'Océan, on l'élément humide. Ce peut être encore le ioma,
6. Le commentateur regarde le mot Padjra comme un nom de Cakchlv&n. Je distingue ces deux noms : l'un est celui d'un chef de tribu ; l'autre est celui du poète, qui devsût appartenir à la tribu des Padjras. Voyez page 73, col. 2, note 6; page 114, col. 1, note 2.
7. Le poète emploie ici et plus bas encore le mot Nahauchi que j'explique comme le mot âyov, note 1, plus haut.
8. Soûrif formé de la racine ehou, signifie donateur. U s'entend du chef qui fait les frais du sacrifice; quelquefois aussi du prêtre qui l'offre. Voy. page 114, col. 1, noie 2 ; page 73, col. 2, note 6.