‹ --Rig-védaChapitre 184 sur 874 · Nous rayons vu, Màtariswan est le vent, qui souffle · texte numérisé non relu

Nous rayons vu, Màtariswan est le vent, qui souffle

pour exciter le feu. . .

2 Ce distique n*est pas sofEsamment clair. Il serait

posrible que DlrghaUmas y fit encore ^H?»^^ * "^J^^*" cité. Je comprends qu'Agni. caché au sem de 1 arani, n'a pu être détruit par ses ennemis qui pouvatcnt le

[Leet. II.]

sors. Il paraît, et la coupe (des libations) Thonore.

2. Ce (dieu) libéral, qui, recevant les aUments que lui donnent, à l'exemple des hommes, le Ciel et la Terre, en forme pour nous une espèce de libation vitale, réside dans le foyer, et y consume les offrandes.

3. Sage, rapide comme le vent léger, il vient illuminer la ville humaine, aussi brillant que le soleil, et animant tous les corps.

4. Né deux fois S il allume les trois feux, il illumine les trois mondes, sacriQcateur et pontife souverain au siège des libations.

5. Le veiià le sacrificateur qui, né deux fois, possède tous les biens les plus précieux. (Dieu) mortel •, nous sommes ses heureux enfants auxquels il résen^e ses dons.

HYMNE XIV

A ACrCI, PAR DIRGHATAMAS.

(Métré : Ouchnih.)

1, Père de famille, je l'invoque et te présente de nombreuses offrandes. 0 Agni, je te regarde comme mon maître, et j'ai recours à ta puissante

protection.

2. Rejette la prière du riche qui refuse de te reconnaître comme maître et de t'offrir des présents, de celui aussi qui chante rarement tes louanges : tous les deux sont des impies.

4. 0 sage, grand est le mortel (qui honore Agni) ! il a dans le ciel une place distinguée s. Puissions-nous, ô Agni, être remarqués parmi tes serviteurs!

IIYM £ XV.

A MITRA ET A VARODÎfA, PAR DIRGHATAMAS.

[Mètre : Djagatî.)

1. Le Ciel et la Terre se sont rougis des feux du (dieu) adorable et bon, tuteur de tous les êtres,

croire éteint pour toujours, et que, par conséquent, ces aveugles adversaires ne peuvent jamais espérer de 1 atteindre. Les prêtres veillent pour perpétuer sa vie.

1 Nous avons traduit ailleurs ce mot de dwidjanman par* ne «ou» deux formes ;cq qui nous a para présenter la même idée que né deux fois : né une fois comme sorti de Varani, né une seconde fois comme transporto dans le soleil par les invocations des prêtres. Le commentateur incertain entend le mot dwidjanman coname signittant né de deux parents : ces deux parents seraient les deux pièces de Varanî, ou bien le ciel et la terre.

2 Agni est mortel, dans ce sens qu'il est le commensal des'mortels, et qu'il meurt au sein du foyer du sacrifice, pour renaître plus tard.

3 Ici le commentateur entre dans des détails sur la manière dont l'homme pieux arrive dans le monde de

[Leet. n.]

que par leurs œuvres, leur piélé, leurs prières, les (prêtres), prodiguant les offrandes et les invocations, ont enfanté, pour être leur ami, au milieu des sacriQœs et des libations ^

2. Agréez tous deux les présents et le soma de Pouroumillia, que vous présentent ces dévots serviteurs qui sont pour vous comme des amis. Pouroumllha vous appelle : (dieux) généreux, écoutez (la voix) d'un père de famille.

3. Les hommes vous comblent de louanges. C'est à votre force héroïque, 6 (dieux) généreux, qu'il faut attribuer la naissance du Ciel et de la Terre <, quand vous vous portez vers le feu du sacrifice, quand vous venez prendre la part que vous fait Phomme religieux dans ses invocations et son œuvre (pieuse).

4. (Dieux) qui donnez la vie ^, cette enceinte (sacrée) doit vous être chère; vous aimez le sacriiice, et vous en êtes Fornement. Du haut du ciel, par un secours puissant et opportun, vous nous aidez à traîner notre fardeau : tel (à un char) on attelle un taureau.

5. Vous arrivez avec grandeur sur cette terre, et vous vous approchez de la coupe (de nos libations). (Voyez comme) ces vaches (du sacrifice^), et pures et fécondes, (brillent) dans leurpdUirage. On entend leur bruit dans les airs ; elles tendent vers le soleil, telles que les Aurores bienfaisantes.

6. Pour votre sacrifice les (flammes) s'élèvent, présentant Papparence d'une belle chevelure. 0 !ilitra et Varouna, daignez venir en ces lieux. Descendez, accueillez nos vœux. Vous régnez sur la prière du sage.

7. Quand le sage, prodiguant et Poffrande et la louange, vous honore par ses invocations et ses sacrifices, (homme) accompli dans la science do prier, alors vous vous approchez de lui, vous agréez ses présents, vous approuvez ses vœux et comblez ses désirs : vous venez vers nous.

8. 0 (dieux) qui aimez le sacrifice, vous êtes les premiers dans nos offrandes et nos libations :

la laoe, porté snr les rayons da soleil. Le mot tehandra, coQteoo dans ce vers, et, suivant moi, mal interprété par lui, Ta entraîné dans cette description.

1. Ce mot est entendu autrement par le commentateur, qui ne voit pas ici les libations, mais les ondes des nuages, les eaux qui enveloppent Agni védyouia.

± Ces dieux, dans leur révolution, am ènent le jour, qui révèle le ciel et la terre : le poôte leur en attribue la naissance.

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