‹ --Rig-védaChapitre 225 sur 874 · Voy. page 61, col. 1, note · texte numérisé non relu

Voy. page 61, col. 1, note

2. La note 6, p. 164, c. 2, rend compte des vingt et une flammes ; la note 3, p. 61, c. 1, nous apprend ce que l'on entend par les sept rivières. Les rayons on soleil, d'un côté, pompent les vapeurs; ces vapeurs retombent en ploie, et sont, d'an autre côté, reçues par les rivières : tel est, ce me semble, le sens de ce passage.

3. Qnel est ce personnage de Coachoumbhaca ? Je suppose que c'est Indra, le dieu qui met tordre dam le monde, et dont la foudre doit séparer les nuages pour en extraire l'eau, comme il est dit dans ce vers. Le commentateur semblerait croire que c'est un Asoura, chef présumé des ténèbres. On peut encore penser que ce personnage est ici joué par le poëte Agastya, agissant en vertu du sacrifice, et détruisant les maléfices par une espèce de viâya ou de charme, pour former une pluie bienfaisante; de sorto que le Cotuhoumbhaea serait le nom donné au prêtre qui fait une conjuration dont le résultat doit être salutaire. Ma premiùre explication me parait plus naturelle. Couchoumbhaca et HariehthMy suivant moi, sont une même personne. Dans le cas où Ton admettrait la fonction du Couchoumbhaca, au lieu de la foudre il faudrait mettre la coupe du eacrifUe,

4. Métaphore qui indique que les vapeurs de la nuit sont devenues une onde bienfaisante. Je me suis observé

2. Pour (l'homme) qui veut honorer les dieux aux jours favorables, ô Agni, tu diriges Tholocauste, les libations, les cérémonies, et surveilles le feu. Tu es le héraut, le prêtre, le pontife ; tu es pour nous un maître de maison.

3. Tu es pour les hommes pieux le généreux Indra ; tu es l'illustre Vichnou, toujours adorable; tues le pontife opulent, le maître de la chose sacrée, le soutien de tous les êtres, le compagnon de toutes les prières.

4. Agni, tu es le royal Yarouna, tu es Mitra si ferme dans ses œuvres, (dieu) secourable, et digne de nos chants. Tu es Aryaman , le maître de la piété, un reflet, une forme (du Soleil) ; dans le sacrifice tues, ôdieu, un bienfaiteur.

5. Agni, tu es Twachtrl; les (Prières) sont tes épouses, et ton serviteur trouve en toi un ami puissant, un parent fidèle qui fait sa force. Magnifique et vivement empressé, tu donnes et de nombreux et de vaillants coursiers.

6. Agni, tu es Roudra qui règne dans les airs, et dispenses la vie ' ; tu es la force des Marauts et le maître des offrandes. Tes coursiers rougeàtres sont aussi rapides que les vents. En toi réside la prospérité; tu es Poûchan, et tu sais protéger tes serviteurs.

7. Agni, pour (l'homme) qui t'honore, tu es Dramnodâs •. Tu es le divin Savitri , et l'auteur de toute opulence. Roi des hommes, tues Bhaga, tu règnes par la richesse, et tu gardes dans ta demeure celui qui te vénère.

8. Agni, le peuple t'adore, dans son foyer, comme son souverain, comme un roi bienveillant. (Dieu aux brillantes clartés, tu es le maître de tout ;

dans la traduction de cet hymne, pour n'employer aucune expression qui pût rappeler des légendes que je crois plus modernes que le Rig-Véda, et qui en sont comme le commentaire poétique. Ainsi, j'ai évité de rendre le mot vieham par poiton, parce que je serais entré dans Tesprit de ces auteurs qui représentent les vapeurs comme le poison des serpents de la nuit. Or, ces serpents, ce sont les nuages qui eerpenient sur le ciel. Le soleil, comparé à un oiseau, devient Garouda, et fait la guerre à ces serpents. L'hymne que je viens de traduire ne m'a point paru présenter de semblables idées : c'est ce qui doit faire rejeter, avec encore plus de confiance, une pièce ici intercalée, où il est question de celte race de serpents célestes. Le premier mandata (voy. page 41, col. 1, note i) finit en cet endroit ; il parait que le copiste a l'habitude de clore ainsi chaque manàala par une pièce de son invention, dont il n'est point question dans le eomeutaire, et qui d'ailleurs se trahit elle-même par son style moderne. Le second mandala porte le nom de GriUamada» Le premier était celui des cent Jlichis.

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