‹ --Rig-védaChapitre 313 sur 874 · Âgni), sage et surveillant nos œuvres, dans · texte numérisé non relu

Âgni), sage et surveillant nos œuvres, dans

1. Cette strophe me semble contenir des métaphores, dont l'application est générale. Le commentateur raconte que Vasichtha est pris, enchaîné et amené par les gens de son ennemi. Il traduit donc ainsi : «e II n'a point de souci du trait (de la malédiction). Les gens entraînent le chasseur, le prenant pour un vil animal, a Viswâmitra est pour la suite censé se comparer ayec Vasichtha; il est le cheval, et Vasichlha^st l'âne.

[Lect. m.]

soa foyer lamineux S voit autour de lui le Ciel et la Terre heureux du beurre (sacré) dont ils sont arrosés. Dans Tœuvre commune qu'ils accomplissent, ils lui préparent plusieurs demeures, qui sont comme autant de nids pour Toiseau (voyageur).

7. A la fois unis et séparés, éloignés et voisins, ils veillent au poste solide qui leur est assigné. Et jeunes, dans cette carrière qu'ils fournissent ensemble, ils se disent : Soyons époux.

8. Et aussitôt tous les êtres apparaissent au jour. Sans peine (le Ciel et la Terre) ont produit les grands dieux. Cet ensemble d'êtres animés et inanimés se met en mouvement, oiseaux, quadrupèdes, animaux de toute forme, de toute espèce.

9. Je chante en ce jour cette création antique, perpétuelle, de notre père, de notre grand aïeul, dans ces lieux où, à la face (du Ciel et de la Terre), les Dévas^ célébrant leurs louanges, montent, chacun sur son char, pour suivre la voie large et variée du sacrifice.

10. Ciel et Terre, je vous adresse ces chants. Puissions-nous être entendus des sages et jeunes Adityas, de Mitra et de Varouna, de ces héros brillants, dont la poitrine se remplit de la douce libation, et auxquels Agni sert de langue!

il. Savitri, à la main d'or *, à la douce langue, vient trois fois du ciel dans nos sacriQces. 0 Savitri, sois chanté parmi les Dévas, et envoienous le fruit que nous attendons du sacrifice.

12. Dieu bienfaisant et riche, juste et doué d'une main brillante, que Twachtri nous apporte sou secours. Compagnons de Poûchan,ô Ribhous, faites notre joie. Élevant leurs coupes, (les prêtres) ont commencé leur sainte cérémonie.

13. Enfants du sacrifice, que les Marouts, guerriers au char brillant, au glaive meurtrier, à la marche rapide, ainsi que Saraswatî, nous entendent! Que ces (dieux) impétueux et dignes de nos hommages nous accordent une opulence soutenue par une forte race!

14. Que rhymoe solennel, comme s'il s'agissait de fihaga ', vienne, au moment du sacrifice, audevant de Yichnou, héros si souvent éprouvé.

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