‹ --Rig-védaChapitre 344 sur 874 · Voy. notes 1 et 2 ci-dessus · texte numérisé non relu

Voy. notes 1 et 2 ci-dessus

5. J'ai laissé de cété toutes les explications mystiques dans lesqueUes le commentateur me semble ici perdu.

(Lect. VI. I

2. (Le poète parle.)Le (dieu) De m'a poiot laissé dans la peine (de l*attente). Il s'est montré avec splendeur et avec force. Par sa sagesse il a repoussé ses rapides ennemis ; par sa vitesse il a surpassé les vents.

3. Syéna (l'épervier) a du haut du ciel fait entendre sa \roix; le vol du sage (oiseau) a été reconnu, et l'archer Grisânou \ allant à lui par la pensée, lui a lancé une de ses flèches.

4. Syéna (l'épervier), dans sa course rapide, emportait le soma, comme Indra faisait de Bhoudjyou », au-dessus des larges abîmes; et l'aile du diligent oiseau traversait rapidement l'espace qui est (entre le ciel et la terre).

5. Que Haghavan, que l'héroïque Indra accepte ce vase plein d'une liqueur fortifiante, ces libations dans lesquelles est mêlé le lait blanc de la vache, ces offrandes brillantes ; qu'il prenne ce doux breuvage, et qu'il boive jusqu'à l'ivresse; oui, qu'il boive jusqu'à l'ivresse.

A irCDRA ET SOMA, PAR VAMADÉVA.

{Métré : Trichtoubh.}

1. Uni à toi, ô Soma, par une étroite amitié, Indra a fait couler les ondes en faveur de Manou. Il a frappé Ahi, déchaîné les sept torrents, ouvert les canaux fermés (par nos ennemis).

2. Uni à toi, Indra a brisé la roue de Soûrya > ; car sa force est irrésistible. Mais en même temps cette roue qui est lancée dansl'espace, et sur quirepose la vie de tous, a été sauvée de la destruction.

3. Indra a combattu depuis le matin, depuis le milieu du jour; de ses traits il a tué, (de ses feux), tel qu'Agni, il a brûlé des milliers de Dasyous, qui pensaient de leurs forts inaccessibles se faire une retraite inexpugnable.

Je donne la parole, non à Vàmadéva, mais au dien Indra. Ce dieu, au moment du sacrifice du matin, n'est pas encore né; mais il existe et observe la succession des rites qui concourent à sa naissance. Ces rites, comme nous Tavons tu, se personnifient sous le nom de Dévat^ et naissent en même temps que les besoins du sacrifice. Cependant Indra est enfermé sous la masse des vapeurs ténébreuses de la nuit ; il s*en débarrasse sous la forme de répervier(5yemi), c'est-à-dire un oûeati porté iur Ut ailei d$ la Syéni,

1. Suivant le commentateur, c'est on gardien do soma (iomapâla). Je pense que c'est Agni, qui porte le nom de Criiânou, et dont les rayons partent comme des flèches vers le ciel.

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