C'est-à-dire Vritra. Voy. page 43, col. 2, note
4. Indra par son apparition an ciel amis fin i Texistence derAorore.
5. Rivière du Pendjab, aujourd'hui le Beyab ; chez les anciens VHyphase, et Bibase.
6. Ce mot rappelle la Vitastà, qui est le Jbelum, anciennement THydaspes. Le commentaire, qui regarde ce mot conmie un adjectif, ne se rend pas compte de la raison qui fait que cet adjectif est au féminin. Le féminin est ordinairement le genre des noms propres de rivières. Le mot Vitasthànà a pour appositif le mot Sindhou, qui peut être aussi un nom propre, mais que je regarde ici comme un nom commun. Cependant, le texte portant Vitoêthànânif il pourrait se faire que ce mot fût un génitif pluriel, et je serais obligé alors de traduire ainsi : le fleuve de* Vitoithat, ce qui me semblerait rentrer dans mon sens. Remarquez toutefois que Ton écrit le nom de la rivière Vitattâ et non Vitai-
thà,